Dire bien: L'effet par évocation
Ce groupe de mots (ou syntagme) qui fait notre titre du jour est un emprunt au linguiste Charles Bally (cf. son ouvrage de référence intitulé Traité de stylistique française?, tome1, 3ème édition, Genève Paris, 1951, pp 208-249). Le constat de Bally est le suivant: A force de figurer régulièrement dans la langue de certains milieux ou dans certains types de style, les mots acquièrent une puissance évocatrice particulière. Non seulement nous font-ils songer immédiatement à leur ambiance habituelle, mais ils suscitent les sentiments et les réactions que nous inspire cette ambiance? (cité par S. Ullmann, Précis de sémantique française?, 5è éd. A. Franck S.A. Berne, 1952, pp. 157-172). Trois exemples nous suffiront pour illustrer le constat de Charles Bally sur la puissance évocatrice de certains mots et expressions (voire de certains noms : le nom Gandhi évoque ou rappelle à notre souvenir la non-violence, Hitler le nazisme, Bédié la surfacturation, les cigares, les milliards fêtés, le progrès pour tous le bonheur pour chacun).
1/- Le mot évocateur carte de séjour?
Le Président de la République, Laurent Gbagbo, devant des milliers de burkinabés qui l'ont accueilli au Complexe sportif de Yopougon a proposé sa suppression pure et simple. C'était le Dimanche 28/10/07. Car il n'est pas normal que des burkinabés et des ivoiriens se battent pour une carte qui n'apporte rien à personne?, constata-t-il, amèrement. Le mot carte de séjour? évoque aussi bien pour les ivoiriens que pour les étrangers (les cibles) un lot de mots courants que sont: tracasseries policières et administratives, racket, fraude sur la nationalité (pour échapper à la carte de séjour). Enfin, tout sauf l'argent qui doit rentrer dans la caisses de l'Etat. Le mot carte de séjour?, au lieu donc de renflouer en tant que produit économique les caisses de l'Etat (mise à mal par la mal gouvernance), a plutôt renfloué notre vocabulaire de mots-missiles : xénophobie, ivoirité de quoi nourrir notre mauvaise humeur et gâter injustement notre nom de gens qui accueillons sur notre sol pas moins de 26% d'étrangers. A cause donc de la carte de séjour (qui n'est guère une invention ivoirienne), qu'est ce que nous n'avons pas entendu ?
Le syntagme par évocation, reste aussi attaché au nom du Premier ministre d'Houphouêt-Boigny, Alassane Ouattara, devenu plus tard et ce, pour des ambitions politiques, Alassane Dramane Ouattara, mentor-président du RDR, parti qui (sans doute par amnésie) se déclare défenseur des étrangers?. Allez-y comprendre quelque chose ! Etait-ce vraiment pour renflouer les caisses de l'Etat que l'on a institué la carte de séjour ? (Cf. Carte de séjour. Comment Ouattara a humilié les étrangers?, Notre Voie du 30/10/07. Et si tout cela avait été inspiré par le diable ? Toujours aux aguets (maudit soit-il !). J'apprends par l'écrivain français Michel Tournier que c'est Dieu qui dessine la géographie, mais c'est le diable qui écrit l'Histoire (cf. Le Figaro du 03/12/1999). Géographiquement la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso sont deux voisins. J'ai même lu sur une des banderoles à la rencontre du Dimanche 28/10/07 Côte d'Ivoire-Burkina Faso le même peuple, le même destin?. Comment soudainement, tout à coup, brusquement les relations entre ces deux peuples qui vivaient jusque-là en paix, se sont-elles dégradées ? Que de méfiance, d'accusations, de haine ! Si ce n'est pas le diable, qui peut mélanger ainsi la paix entre deux pays autant voisins que frères ? A qui renvoie par effet d'évocation le verbe mélanger? ? Lecteurs miens, le diable pa soma yé ! (le diable, n'est pas bon ! disent les mossis dans leur langue gour? appelée moré?). Ajoutons Karrti di sejourrr, pa soma yé !? D'où la décision politique de la supprimer. Sur cette proposition, j'ai entendu beaucoup de choses qui relèvent plus de l'émotion que de la réflexion, de la passion et non de la raison, de la névrose politicienne et non de la politique. Gbagbo doit s'expliquer devant le peuple!?, entend-on. Rappelons, pour clore ce premier exemple que la notion de décision ne se ramène pas forcément à l'arbitraire. Une décision est politique? (comme c'est le cas) dès lors que d'autres y obéissent ou y adhèrent. Elle fait signe vers une intersubjectivité?, et présuppose l'existence d'autres sujets autonomes. Les formes pacifiques ou libérales de la décision sont en démocratie : sondages, prébiscite, élection, referendums En attendant l'ordonnance, reconnaissons ensemble que Karrti di séjourr pa soma yé? (la carte de séjour n'est pas bonne, elle est dangereuse ).
2/- La charge évocatrice du syntagme la filière café-cacao?
Désormais marquée à la culotte par le Procureur de la République (et pour cause), la filière évoque moins la libéralisation (à ne point regretter) que la mauvaise gestion de la masse d'argent qu'elle génère et qui a de quoi rendre fous les nouveaux riches paysans. Selon la classification du sage Amadou Hâmpaté Ba, il y a trois types de fous. Les premiers le sont par nature. Le deuxième type concerne ceux qui avaient tout et qui ont tout perdu (cf. Dire bien du 27/10/07 : Pourquoi ceux qui ne proposent rien ne peuvent pas se taire ?? et la chanson du reggaeman Ismaël Isaac, intitulée Magnoumako? (situation pitoyable) et enfin ceux qui n'avaient rien et qui, brusquement, tout à coup, soudain, ont tout Des petini go (petites filles) aux achats hasardeux d'usines, tout y passe. De fait, des investissements plus jouissifs que productifs. Preuve que l'homme peut enlaidir, voire détruire aussi bien son environnement que son instrument de travail. Quelle (grosse et juteuse) affaire ! Au nom de ces deux adjectifs qualificatifs (et surtout au nom de l'adjectif juteux? en commerce avec le mot avidité), les parents (paysans) ont leurs structures, leurs enfants ont les leurs, les produits (le café et le cacao) ont aussi leurs structures de soutien (ou fan-clubs si on était dans le sport ou la musique). Le milieu étant autant masochiste que conservateur, point de structures de femmes dans cette forêt aux sigles longs et bizarres : ANAPROCI,FENACOOP-CI chacun jouant sa partition en disant une parole un jour et se dédisant un autre jour autour du gâteau Bruyamment et cupidement. Conséquence ? Ces deux adverbes (hélas) renvoient l'un, absolument aux désordres (ou remous constants) et l'autre, inévitablement aux détournements et à la corruption (cf. Frat-Mat du 27/10/07 : Détournements dans la filière café-cacao. FRC,FDPCC,BCC : les comptes saisis?). Par effet d'évocation, la filière café-cacao, c'est aussi les fortunes personnelles astronomiques et les privilèges extravagants et insolents d'une poignée de gens. C'est aussi la cupidité et l'ivresse de commandement sans limites. Mus par cette volonté de puissance que confère la nouvelle fortune, les premiers responsables défendent bec et ongles les postes qu'ils occupent. Démission ? Connais pas. Ici, on ne mange pas on dévore. Ce qui n'est pas un signe de modernité, pis, cela rapproche des bêtes qui paissent L'enquête diligentée par le Procureur marque la fin d'une époque où l'on ne regardait jamais dans la bouche de ceux qui décortiquaient les arachides. En le disant ou l'évoquant dans ces colonnes miennes, je veux aussi contribuer à délégitimer les leçons que veut donner l'opposition politique (faite de prédateurs, et d'immoraux par nature) à la Refondation. Que Dieu accompagne le Procureur Tchimou Raymond dans ses enquêtes. Comme la lumière, que la vérité soit dite sans bégaiement !
3/- La charge évocatrice de l'expression Deux poids deux mesures?
Voilà une expression qui, par effet évocateur, ne met guère ensemble ni ne mélange grand et petit, riche et pauvre Autrement dit ce qui par exemple est valable sur un problème avoué pour les premiers (grand, riche) ne l'est pas pour les seconds. Ainsi parle-t-on (par impuissance) de la raison de plus fort ! On entend même souvent qu'elle est la meilleure. L'expression met à mal l'éthique, la morale, la justice et même la logique qui recommande que l'on ait pour deux poids identiques une seule mesure, pour deux fautes identiques, la même sanction. Sémantiquement l'expression dénonce donc l'injustice de celui qui punit différemment la même faute chez deux personnes. Il s'agit d'une allusion biblique (cf. Proverbes 20, 10 : Ceux qui ont deux poids différents, et ceux qui utilisent deux mesures différentes sont l'un et l'autre en horreur à l'Eternel?). De la justice à deux vitesses (qui présente les deux niveaux de qualité et établit ainsi une inégalité, cf. le procès des démocrates suite aux événements du 18 Février 1992) aux salaires à deux vitesses des enseignants (injustice qui évoque le nom et le visage froid du Premier ministre de l'époque, Allassane Ouattara), les ivoiriens découvrent depuis le déclenchement de la guerre en Septembre 2002, la politique de deux poids deux mesures des Nations Unies?. En témoigne la toute dernière résolution sur notre pays dans laquelle le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, malgré l'éclairage à lui fait par le Président de la République, Laurent Gbagbo, de renouveler pour un an les sanctions prises le 15/11/204. En même temps que l'ONU met une forte pression sur les responsables ivoiriens, elle (paradoxalement) ne semble pas, elle-même, respecter ses propres engagements, à savoir donner les moyens d'accompagner le processus de sortie de crise en cours. D'aucuns, face à cette injustice, n'hésitent pas à dénoncer la raison du plus fort? dixit le journaliste Abel Doualy (cf. son article intitulé : La politique de deux poids deux mesures des Nations-Unies?, Frat-Mat du 26/10/07). Dieu qui les voit tient cela en honneur. Nous les ivoiriens aussi. Au total, l'effet par évocation nous renvoie l'image de Charles De Gaulle, général et Président de la République Française qui, très tôt, a dit que l'ONU est un gros machin?. Mon Général, elle le reste encore, pis elle est de peu de poids dans le destin de nos nations. Et nous, ivoiriens, avons tout compris. Comme vous mon Général, en Algérie.
Koné Dramane
1/- Le mot évocateur carte de séjour?
Le Président de la République, Laurent Gbagbo, devant des milliers de burkinabés qui l'ont accueilli au Complexe sportif de Yopougon a proposé sa suppression pure et simple. C'était le Dimanche 28/10/07. Car il n'est pas normal que des burkinabés et des ivoiriens se battent pour une carte qui n'apporte rien à personne?, constata-t-il, amèrement. Le mot carte de séjour? évoque aussi bien pour les ivoiriens que pour les étrangers (les cibles) un lot de mots courants que sont: tracasseries policières et administratives, racket, fraude sur la nationalité (pour échapper à la carte de séjour). Enfin, tout sauf l'argent qui doit rentrer dans la caisses de l'Etat. Le mot carte de séjour?, au lieu donc de renflouer en tant que produit économique les caisses de l'Etat (mise à mal par la mal gouvernance), a plutôt renfloué notre vocabulaire de mots-missiles : xénophobie, ivoirité de quoi nourrir notre mauvaise humeur et gâter injustement notre nom de gens qui accueillons sur notre sol pas moins de 26% d'étrangers. A cause donc de la carte de séjour (qui n'est guère une invention ivoirienne), qu'est ce que nous n'avons pas entendu ?
Le syntagme par évocation, reste aussi attaché au nom du Premier ministre d'Houphouêt-Boigny, Alassane Ouattara, devenu plus tard et ce, pour des ambitions politiques, Alassane Dramane Ouattara, mentor-président du RDR, parti qui (sans doute par amnésie) se déclare défenseur des étrangers?. Allez-y comprendre quelque chose ! Etait-ce vraiment pour renflouer les caisses de l'Etat que l'on a institué la carte de séjour ? (Cf. Carte de séjour. Comment Ouattara a humilié les étrangers?, Notre Voie du 30/10/07. Et si tout cela avait été inspiré par le diable ? Toujours aux aguets (maudit soit-il !). J'apprends par l'écrivain français Michel Tournier que c'est Dieu qui dessine la géographie, mais c'est le diable qui écrit l'Histoire (cf. Le Figaro du 03/12/1999). Géographiquement la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso sont deux voisins. J'ai même lu sur une des banderoles à la rencontre du Dimanche 28/10/07 Côte d'Ivoire-Burkina Faso le même peuple, le même destin?. Comment soudainement, tout à coup, brusquement les relations entre ces deux peuples qui vivaient jusque-là en paix, se sont-elles dégradées ? Que de méfiance, d'accusations, de haine ! Si ce n'est pas le diable, qui peut mélanger ainsi la paix entre deux pays autant voisins que frères ? A qui renvoie par effet d'évocation le verbe mélanger? ? Lecteurs miens, le diable pa soma yé ! (le diable, n'est pas bon ! disent les mossis dans leur langue gour? appelée moré?). Ajoutons Karrti di sejourrr, pa soma yé !? D'où la décision politique de la supprimer. Sur cette proposition, j'ai entendu beaucoup de choses qui relèvent plus de l'émotion que de la réflexion, de la passion et non de la raison, de la névrose politicienne et non de la politique. Gbagbo doit s'expliquer devant le peuple!?, entend-on. Rappelons, pour clore ce premier exemple que la notion de décision ne se ramène pas forcément à l'arbitraire. Une décision est politique? (comme c'est le cas) dès lors que d'autres y obéissent ou y adhèrent. Elle fait signe vers une intersubjectivité?, et présuppose l'existence d'autres sujets autonomes. Les formes pacifiques ou libérales de la décision sont en démocratie : sondages, prébiscite, élection, referendums En attendant l'ordonnance, reconnaissons ensemble que Karrti di séjourr pa soma yé? (la carte de séjour n'est pas bonne, elle est dangereuse ).
2/- La charge évocatrice du syntagme la filière café-cacao?
Désormais marquée à la culotte par le Procureur de la République (et pour cause), la filière évoque moins la libéralisation (à ne point regretter) que la mauvaise gestion de la masse d'argent qu'elle génère et qui a de quoi rendre fous les nouveaux riches paysans. Selon la classification du sage Amadou Hâmpaté Ba, il y a trois types de fous. Les premiers le sont par nature. Le deuxième type concerne ceux qui avaient tout et qui ont tout perdu (cf. Dire bien du 27/10/07 : Pourquoi ceux qui ne proposent rien ne peuvent pas se taire ?? et la chanson du reggaeman Ismaël Isaac, intitulée Magnoumako? (situation pitoyable) et enfin ceux qui n'avaient rien et qui, brusquement, tout à coup, soudain, ont tout Des petini go (petites filles) aux achats hasardeux d'usines, tout y passe. De fait, des investissements plus jouissifs que productifs. Preuve que l'homme peut enlaidir, voire détruire aussi bien son environnement que son instrument de travail. Quelle (grosse et juteuse) affaire ! Au nom de ces deux adjectifs qualificatifs (et surtout au nom de l'adjectif juteux? en commerce avec le mot avidité), les parents (paysans) ont leurs structures, leurs enfants ont les leurs, les produits (le café et le cacao) ont aussi leurs structures de soutien (ou fan-clubs si on était dans le sport ou la musique). Le milieu étant autant masochiste que conservateur, point de structures de femmes dans cette forêt aux sigles longs et bizarres : ANAPROCI,FENACOOP-CI chacun jouant sa partition en disant une parole un jour et se dédisant un autre jour autour du gâteau Bruyamment et cupidement. Conséquence ? Ces deux adverbes (hélas) renvoient l'un, absolument aux désordres (ou remous constants) et l'autre, inévitablement aux détournements et à la corruption (cf. Frat-Mat du 27/10/07 : Détournements dans la filière café-cacao. FRC,FDPCC,BCC : les comptes saisis?). Par effet d'évocation, la filière café-cacao, c'est aussi les fortunes personnelles astronomiques et les privilèges extravagants et insolents d'une poignée de gens. C'est aussi la cupidité et l'ivresse de commandement sans limites. Mus par cette volonté de puissance que confère la nouvelle fortune, les premiers responsables défendent bec et ongles les postes qu'ils occupent. Démission ? Connais pas. Ici, on ne mange pas on dévore. Ce qui n'est pas un signe de modernité, pis, cela rapproche des bêtes qui paissent L'enquête diligentée par le Procureur marque la fin d'une époque où l'on ne regardait jamais dans la bouche de ceux qui décortiquaient les arachides. En le disant ou l'évoquant dans ces colonnes miennes, je veux aussi contribuer à délégitimer les leçons que veut donner l'opposition politique (faite de prédateurs, et d'immoraux par nature) à la Refondation. Que Dieu accompagne le Procureur Tchimou Raymond dans ses enquêtes. Comme la lumière, que la vérité soit dite sans bégaiement !
3/- La charge évocatrice de l'expression Deux poids deux mesures?
Voilà une expression qui, par effet évocateur, ne met guère ensemble ni ne mélange grand et petit, riche et pauvre Autrement dit ce qui par exemple est valable sur un problème avoué pour les premiers (grand, riche) ne l'est pas pour les seconds. Ainsi parle-t-on (par impuissance) de la raison de plus fort ! On entend même souvent qu'elle est la meilleure. L'expression met à mal l'éthique, la morale, la justice et même la logique qui recommande que l'on ait pour deux poids identiques une seule mesure, pour deux fautes identiques, la même sanction. Sémantiquement l'expression dénonce donc l'injustice de celui qui punit différemment la même faute chez deux personnes. Il s'agit d'une allusion biblique (cf. Proverbes 20, 10 : Ceux qui ont deux poids différents, et ceux qui utilisent deux mesures différentes sont l'un et l'autre en horreur à l'Eternel?). De la justice à deux vitesses (qui présente les deux niveaux de qualité et établit ainsi une inégalité, cf. le procès des démocrates suite aux événements du 18 Février 1992) aux salaires à deux vitesses des enseignants (injustice qui évoque le nom et le visage froid du Premier ministre de l'époque, Allassane Ouattara), les ivoiriens découvrent depuis le déclenchement de la guerre en Septembre 2002, la politique de deux poids deux mesures des Nations Unies?. En témoigne la toute dernière résolution sur notre pays dans laquelle le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, malgré l'éclairage à lui fait par le Président de la République, Laurent Gbagbo, de renouveler pour un an les sanctions prises le 15/11/204. En même temps que l'ONU met une forte pression sur les responsables ivoiriens, elle (paradoxalement) ne semble pas, elle-même, respecter ses propres engagements, à savoir donner les moyens d'accompagner le processus de sortie de crise en cours. D'aucuns, face à cette injustice, n'hésitent pas à dénoncer la raison du plus fort? dixit le journaliste Abel Doualy (cf. son article intitulé : La politique de deux poids deux mesures des Nations-Unies?, Frat-Mat du 26/10/07). Dieu qui les voit tient cela en honneur. Nous les ivoiriens aussi. Au total, l'effet par évocation nous renvoie l'image de Charles De Gaulle, général et Président de la République Française qui, très tôt, a dit que l'ONU est un gros machin?. Mon Général, elle le reste encore, pis elle est de peu de poids dans le destin de nos nations. Et nous, ivoiriens, avons tout compris. Comme vous mon Général, en Algérie.
Koné Dramane