Soro Kanigui, le délégué des Forces Nouvelles à Korhogo, représentant le Premier Ministre Soro Guillaume, a procédé samedi dernier sur la place de l'indépendance, à l'ouverture de la quatrième édition du FESACKO (Festival Sportif Artistique et Culturel de Korhogo) placé sous son haut patronage, co-parrainé par Amadou Gon et Konaté Sidiki respectivement ministres de l'agriculture et du Tourisme et de l'artisanat et co-présidé par N'golo Fatogoma président du Conseil général et le commandant Fofié Kouakou.
Soro Kanigui, le délégué des Forces Nouvelles à Korhogo, représentant le Premier Ministre Soro Guillaume, a procédé samedi dernier sur la place de l'indépendance, à l'ouverture de la quatrième édition du FESACKO (Festival Sportif Artistique et Culturel de Korhogo) placé sous son haut patronage, co-parrainé par Amadou Gon et Konaté Sidiki respectivement ministres de l'agriculture et du Tourisme et de l'artisanat et co-présidé par N'golo Fatogoma président du Conseil général et le commandant Fofié Kouakou. Dans son allocution, Eric Ouattara, président de l'Union de la Jeunesse Communale (UJCK) initiatrice dudit festival qui vient sortir Korhogo de sa léthargie culturelle pour renouer avec les grands moments de festivité qu'on lui connaît a défini cette manifestation sous plusieurs angles. C'est d'abord pour lui, la manifestation par excellence qui, aujourd'hui, valorise le mieux le riche patrimoine culturel sénoufo dont la diversité devrait à n'en point douter faire de la région une des régions touristiques les plus prisées. Malheureusement, a-t-il déploré, cette culture souffre de son manque de promotion. Il a aussi défini cette manifestation comme un facteur de rapprochement et d'union sans distinction entre les fils et filles des villages participants. Car, explique Eric Ouattara, les éditions passées ont montré l'implication des fils des différents villages qui ont soutenu moralement et matériellement leurs groupes concurrents en vue de leur permettre d'occuper un rang honorable. Enfin, il a présenté le FESACKO, initié d'autre part pour permettre aux différents villages d'affiner leurs pas de danse et même d'en créer, comme étant la manifestation la plus adaptée à la vie des populations en majorité rurale. Les différentes phases, explique-t-il, se déroulent les dimanche pour permettre aux participants de vaquer à leurs occupations tout en participant au festival. C'est cela qui explique que le festival dure des mois. Cette quatrième édition prendra fin le 30 avril prochain. Soit une durée de trois mois et demi. Vu l'intérêt de cette manifestation, Eric Ouattara lance un appel solennel et pressant aux fils et entités de développement de la région et aux opérateurs économiques afin qu'ils apportent leur soutien au FESACKO. Qui reste de nos jours le seul véritable organe de promotion et de valorisation de (leur) riche et valeureux patrimoine culturel. Le budget de cette quatrième édition est de 23.908.500 F.
Koné Lacina et Soro Yaya représentant respectivement Amadou Gon et N'golo Coulibaly se sont réjouis de cette grande initiative des jeunes dont ils se disent fiers. Le représentant du président du Conseil général a salué cet engagement des jeunes à valoriser la culture sénoufo et les a remerciés pour avoir entretenu les populations pendant cette période de crise. Il a alors souhaité que le FESACKO s'étende à tout le département. Car, a-t-il dit, de nombreuses danses restent encore à valoriser. Quant à Thierry Adonis, le directeur des ventes de la société sponsor officiel du FESACKO, il a souligné l'opportunité de cette manifestation qui apporte la vitalité au c?ur de la Cité du Poro. Un long défilé de danses ouvert par les majorettes de Bouaké a mis fin à cette cérémonie qui donne le départ de édition de la maturité et de la responsabilité du FESACKO. Le FESACKO est une biennale initiée par l'UJCK en 2002. Il se déroule sous la forme d'un concours de danse (balafon, boloï, djéboloï, danse de forgeron) entre les différents villages. La précédente édition a permis de révéler au public le boloï de Waraniéné, qui est actuellement le groupe vedette le plus sollicité. Pour cette édition, il est prévu une élection Miss traditionnelle, dont les candidates sont présentées par les différents villages concurrents. Il est aussi prévu une quinzaine commerciale, touristique et gastronomique. Pour le sport, il est prévu un tournoi de football, une course cycliste, un Mob cross et un cross populaire.
Martial Niangoran
Correspondant Régional
Dans son allocution, Eric Ouattara, président de l'Union de la Jeunesse Communale (UJCK) initiatrice dudit festival qui vient sortir Korhogo de sa léthargie culturelle pour renouer avec les grands moments de festivité qu'on lui connaît a défini cette manifestation sous plusieurs angles. C'est d'abord pour lui, la manifestation par excellence qui, aujourd'hui, valorise le mieux le riche patrimoine culturel sénoufo dont la diversité devrait à n'en point douter faire de la région une des régions touristiques les plus prisées. Malheureusement, a-t-il déploré, cette culture souffre de son manque de promotion. Il a aussi défini cette manifestation comme un facteur de rapprochement et d'union sans distinction entre les fils et filles des villages participants. Car, explique Eric Ouattara, les éditions passées ont montré l'implication des fils des différents villages qui ont soutenu moralement et matériellement leurs groupes concurrents en vue de leur permettre d'occuper un rang honorable. Enfin, il a présenté le FESACKO, initié d'autre part pour permettre aux différents villages d'affiner leurs pas de danse et même d'en créer, comme étant la manifestation la plus adaptée à la vie des populations en majorité rurale. Les différentes phases, explique-t-il, se déroulent les dimanche pour permettre aux participants de vaquer à leurs occupations tout en participant au festival. C'est cela qui explique que le festival dure des mois. Cette quatrième édition prendra fin le 30 avril prochain. Soit une durée de trois mois et demi. Vu l'intérêt de cette manifestation, Eric Ouattara lance un appel solennel et pressant aux fils et entités de développement de la région et aux opérateurs économiques afin qu'ils apportent leur soutien au FESACKO. Qui reste de nos jours le seul véritable organe de promotion et de valorisation de (leur) riche et valeureux patrimoine culturel. Le budget de cette quatrième édition est de 23.908.500 F.
Koné Lacina et Soro Yaya représentant respectivement Amadou Gon et N'golo Coulibaly se sont réjouis de cette grande initiative des jeunes dont ils se disent fiers. Le représentant du président du Conseil général a salué cet engagement des jeunes à valoriser la culture sénoufo et les a remerciés pour avoir entretenu les populations pendant cette période de crise. Il a alors souhaité que le FESACKO s'étende à tout le département. Car, a-t-il dit, de nombreuses danses restent encore à valoriser. Quant à Thierry Adonis, le directeur des ventes de la société sponsor officiel du FESACKO, il a souligné l'opportunité de cette manifestation qui apporte la vitalité au c?ur de la Cité du Poro. Un long défilé de danses ouvert par les majorettes de Bouaké a mis fin à cette cérémonie qui donne le départ de édition de la maturité et de la responsabilité du FESACKO. Le FESACKO est une biennale initiée par l'UJCK en 2002. Il se déroule sous la forme d'un concours de danse (balafon, boloï, djéboloï, danse de forgeron) entre les différents villages. La précédente édition a permis de révéler au public le boloï de Waraniéné, qui est actuellement le groupe vedette le plus sollicité. Pour cette édition, il est prévu une élection Miss traditionnelle, dont les candidates sont présentées par les différents villages concurrents. Il est aussi prévu une quinzaine commerciale, touristique et gastronomique. Pour le sport, il est prévu un tournoi de football, une course cycliste, un Mob cross et un cross populaire.
Martial Niangoran