Réactions des participants
Soukouri Bohui Martin (député FPI) : Il faut remercier Gbagbo et Soro?
L'émotion est très grande. Vous savez, nous cherchons la paix depuis 5 ans. Nous l'avons eue aujourd'hui. C'est la première fois que je foule le sol de Bouaké depuis 5ans. C'est vraiment sublime. Il faut remercier le président de la République qui a pensé au dialogue direct. Et remercier également le Premier ministre Guillaume Soro qui a accepté la main tendue. C'est grâce aux deux que nous avons la paix aujourd'hui. La Côte d'Ivoire est prête à aller à son développement?.
Geneviève BroGrébé : Nous avons communié avec les femmes des Forces Nouvelles?
Sentiment de joie, de bonheur immense ; la joie de retrouver Bouaké cinq ans après. La joie de retrouver les femmes des Forces nouvelles avec qui nous avons communié toute la nuit. Nous avons été accueillies en fanfare par les femmes d'ici. Elles nous ont donné à manger. C'est formidable. Nous allons revenir pour travailler à la construction de la paix?.
Mme Houphouët-Boigny : Pas de commentaire?
Non ! Je n'ai pas de commentaire à faire?.
Père Félix du Diocèse de Katiola : Que chacun revienne dans son village?
Comme je l'ai dit, c'est chacun qui doit ?uvrer pour la paix. Il faut enlever ce sentiment de peur dans le c?ur. Que chacun fasse l'effort de venir dans son village?
Le ministre Dosso Moussa (Membre du comité d'organisation) : Il faut regarder l'engagement des Ivoiriens?
Mes sentiments sont des sentiments de joie. Au-delà du spectacle, il faut retenir la détermination des deux acteurs à aller à la paix. La guerre est facile mais la construction de la paix est tout aussi difficile. C'est pour cela qu'il faut les aider.
C'est vrai que les présidents Bédié et Ouattara sont absents physiquement. Au-delà des personnes, ce qu'il faut regarder, c'est l'engagement des Ivoiriens?.
Maho Glofiéi (Président des Forces de résistance du grand Ouest) : Nous sommes satisfait?
Ce sont des sentiments de satisfaction. Cette cérémonie marque la fin de la crise. Nous sommes sincèrement satisfait de tout ce qui s'est passé. Nous remercions le Président de la République et le Premier ministre. Ce que nous recherchons, c'était la paix. C'est pourquoi, nous Force de résistance du Grand Ouest, nous avons anticipé sur ce processus en invitant le Président Gbagbo, le 19 mai, à Guiglo. Aujourd'hui, nous sommes ici, pour assister à cet événement positif pour la Côte d'Ivoire?
Marie-Odette Lorougnon (Secrétaire nationale de l'OFFPI) : Il faut fêter le 30 juillet de chaque année?
Je suis tout simplement contente. Je suis fière d'être ivoirienne. Parce que l'OFFPI a été à l'origine de cette grande mobilisation pour dire non à la guerre. Aujourd'hui, nous sommes arrivés à ce que nous avons toujours souhaité. Ce 30 juillet est un jour plein de symboles. Je pense même qu'il faut fêter, chaque année, le 30 juillet en Côte d'Ivoire?
Gbamnan Jean-Félicien (Maire de Yopougon) : La Côte d'Ivoire a retrouvé l'unité?
Je suis très heureux. La Côte d'Ivoire était déchirée. Les Ivoiriens ont compris que c'est à travers la paix qu'ils pourront construire le pays. Yopougon qui est toujours au devant de la lutte pour la liberté était présent. Nous sommes témoin. Je dirais que la Côte d'Ivoire a retrouvé la paix et l'unité?.
Colonel Kouakou Nicolas (Commandant du CCI) : Nous n'avons plus le droit de reculer?
Ça été une belle fête. C'est la cérémonie à laquelle tout le peuple aspirait. Je pense qu'à partir de là, nous n'avons plus le droit de reculer. On doit irrémédiablement aller vers la paix. Je ne peux que me féliciter. Et féliciter les autorités de ce pays qui ont compris que la paix est le préalable au développement?.
Michel Ggagbo (Directeur de communication du CNPRA) : Il faut aller vers les élections?
C'est un sentiment de paix qui m'amine parce que c'est un processus irréversible. J'espère que plus jamais, nous irons vers l'arrière. Comme le Président l'a dit, il faut aller vers les élections pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire?.
Jeanne Peuhmond (Ministre de la Famille) : La guerre est finie?
C'est un sentiment de joie. Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire vit un événement merveilleux. Comme le président de la République et le Premier ministre l'ont dit, la guerre est finie. C'est très important. La guerre est finie, c'est la phrase que j'ai retenue de cette cérémonie?.
Désiré Porquet (Conseiller économique et social FPI) : Allons maintenant au développement?
C'est la paix. Nous allons maintenant penser au développement de la Côte d'Ivoire. Que Dieu bénisse la Côte d'Ivoire?
Salimata Porquet (Société civile) : C'est la Côte d'Ivoire qui a gagné?
J'ai pleuré d'émotion. Parce que, depuis le début, nous avons couru après cette paix. Nous avons pris des risques pour venir chercher cette paix. C'est la renaissance de la Côte d'Ivoire. C'est cette Côte d'Ivoire qui a gagné. Nous prions Dieu Tout Puissant pour qu'il augmente leurs sagesses pour conduire le navire ivoire à une paix durable.
Le général Lohes (attaché militaire de Côte d'Ivoire en France) : C'était émouvant?
Ce qui s'est passé me rappelle ce qui s'est passé en Allemagne. Quand l'Allemagne s'est réunifiée. C'était émouvant. C'est extraordinaire!?
Imam Idriss Koudouss : Nous avons écouté un Président responsable et réunificateur?
L'émotion m'a emporté. J'ai passé tout mon temps à pleurer. Et j'ai pensé à tous ceux qui sont morts dans cette guerre. C'est un grand jour pour la Côte d'Ivoire qui doit être inscrit dans les annelles du pays. Un jour que nous attendions. Nous avons écouté un Premier ministre responsable. Nous avons écouté un Président responsable et réunificateur.
Et nous sommes heureux. Nous prions pour que cette paix soit durable pour les générations futures. Nous remercions le chef de l'Etat et le Premier ministre pour sa compréhension.
Djédji Pierre Amondji (Gouverneur du District d'Abidjan) : Soro et Gbagbo sont à féliciter?
C'est une forte émotion. L'homme par qui la guerre est venue, c'est par lui qu'elle prend fin. Sous la mæstria d'un homme politique qui est Laurent Gbagbo. Les deux sont à féliciter?.
Propos récuillis par Allan Aliali et Faustin Yao Envoyés spéciaux à Bouaké
L'émotion est très grande. Vous savez, nous cherchons la paix depuis 5 ans. Nous l'avons eue aujourd'hui. C'est la première fois que je foule le sol de Bouaké depuis 5ans. C'est vraiment sublime. Il faut remercier le président de la République qui a pensé au dialogue direct. Et remercier également le Premier ministre Guillaume Soro qui a accepté la main tendue. C'est grâce aux deux que nous avons la paix aujourd'hui. La Côte d'Ivoire est prête à aller à son développement?.
Geneviève BroGrébé : Nous avons communié avec les femmes des Forces Nouvelles?
Sentiment de joie, de bonheur immense ; la joie de retrouver Bouaké cinq ans après. La joie de retrouver les femmes des Forces nouvelles avec qui nous avons communié toute la nuit. Nous avons été accueillies en fanfare par les femmes d'ici. Elles nous ont donné à manger. C'est formidable. Nous allons revenir pour travailler à la construction de la paix?.
Mme Houphouët-Boigny : Pas de commentaire?
Non ! Je n'ai pas de commentaire à faire?.
Père Félix du Diocèse de Katiola : Que chacun revienne dans son village?
Comme je l'ai dit, c'est chacun qui doit ?uvrer pour la paix. Il faut enlever ce sentiment de peur dans le c?ur. Que chacun fasse l'effort de venir dans son village?
Le ministre Dosso Moussa (Membre du comité d'organisation) : Il faut regarder l'engagement des Ivoiriens?
Mes sentiments sont des sentiments de joie. Au-delà du spectacle, il faut retenir la détermination des deux acteurs à aller à la paix. La guerre est facile mais la construction de la paix est tout aussi difficile. C'est pour cela qu'il faut les aider.
C'est vrai que les présidents Bédié et Ouattara sont absents physiquement. Au-delà des personnes, ce qu'il faut regarder, c'est l'engagement des Ivoiriens?.
Maho Glofiéi (Président des Forces de résistance du grand Ouest) : Nous sommes satisfait?
Ce sont des sentiments de satisfaction. Cette cérémonie marque la fin de la crise. Nous sommes sincèrement satisfait de tout ce qui s'est passé. Nous remercions le Président de la République et le Premier ministre. Ce que nous recherchons, c'était la paix. C'est pourquoi, nous Force de résistance du Grand Ouest, nous avons anticipé sur ce processus en invitant le Président Gbagbo, le 19 mai, à Guiglo. Aujourd'hui, nous sommes ici, pour assister à cet événement positif pour la Côte d'Ivoire?
Marie-Odette Lorougnon (Secrétaire nationale de l'OFFPI) : Il faut fêter le 30 juillet de chaque année?
Je suis tout simplement contente. Je suis fière d'être ivoirienne. Parce que l'OFFPI a été à l'origine de cette grande mobilisation pour dire non à la guerre. Aujourd'hui, nous sommes arrivés à ce que nous avons toujours souhaité. Ce 30 juillet est un jour plein de symboles. Je pense même qu'il faut fêter, chaque année, le 30 juillet en Côte d'Ivoire?
Gbamnan Jean-Félicien (Maire de Yopougon) : La Côte d'Ivoire a retrouvé l'unité?
Je suis très heureux. La Côte d'Ivoire était déchirée. Les Ivoiriens ont compris que c'est à travers la paix qu'ils pourront construire le pays. Yopougon qui est toujours au devant de la lutte pour la liberté était présent. Nous sommes témoin. Je dirais que la Côte d'Ivoire a retrouvé la paix et l'unité?.
Colonel Kouakou Nicolas (Commandant du CCI) : Nous n'avons plus le droit de reculer?
Ça été une belle fête. C'est la cérémonie à laquelle tout le peuple aspirait. Je pense qu'à partir de là, nous n'avons plus le droit de reculer. On doit irrémédiablement aller vers la paix. Je ne peux que me féliciter. Et féliciter les autorités de ce pays qui ont compris que la paix est le préalable au développement?.
Michel Ggagbo (Directeur de communication du CNPRA) : Il faut aller vers les élections?
C'est un sentiment de paix qui m'amine parce que c'est un processus irréversible. J'espère que plus jamais, nous irons vers l'arrière. Comme le Président l'a dit, il faut aller vers les élections pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire?.
Jeanne Peuhmond (Ministre de la Famille) : La guerre est finie?
C'est un sentiment de joie. Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire vit un événement merveilleux. Comme le président de la République et le Premier ministre l'ont dit, la guerre est finie. C'est très important. La guerre est finie, c'est la phrase que j'ai retenue de cette cérémonie?.
Désiré Porquet (Conseiller économique et social FPI) : Allons maintenant au développement?
C'est la paix. Nous allons maintenant penser au développement de la Côte d'Ivoire. Que Dieu bénisse la Côte d'Ivoire?
Salimata Porquet (Société civile) : C'est la Côte d'Ivoire qui a gagné?
J'ai pleuré d'émotion. Parce que, depuis le début, nous avons couru après cette paix. Nous avons pris des risques pour venir chercher cette paix. C'est la renaissance de la Côte d'Ivoire. C'est cette Côte d'Ivoire qui a gagné. Nous prions Dieu Tout Puissant pour qu'il augmente leurs sagesses pour conduire le navire ivoire à une paix durable.
Le général Lohes (attaché militaire de Côte d'Ivoire en France) : C'était émouvant?
Ce qui s'est passé me rappelle ce qui s'est passé en Allemagne. Quand l'Allemagne s'est réunifiée. C'était émouvant. C'est extraordinaire!?
Imam Idriss Koudouss : Nous avons écouté un Président responsable et réunificateur?
L'émotion m'a emporté. J'ai passé tout mon temps à pleurer. Et j'ai pensé à tous ceux qui sont morts dans cette guerre. C'est un grand jour pour la Côte d'Ivoire qui doit être inscrit dans les annelles du pays. Un jour que nous attendions. Nous avons écouté un Premier ministre responsable. Nous avons écouté un Président responsable et réunificateur.
Et nous sommes heureux. Nous prions pour que cette paix soit durable pour les générations futures. Nous remercions le chef de l'Etat et le Premier ministre pour sa compréhension.
Djédji Pierre Amondji (Gouverneur du District d'Abidjan) : Soro et Gbagbo sont à féliciter?
C'est une forte émotion. L'homme par qui la guerre est venue, c'est par lui qu'elle prend fin. Sous la mæstria d'un homme politique qui est Laurent Gbagbo. Les deux sont à féliciter?.
Propos récuillis par Allan Aliali et Faustin Yao Envoyés spéciaux à Bouaké