promulguée mardi par le président Alassane Ouattara. Contrairement au référendum sur la nouvelle constitution qu'il a boycotté, le Front Populaire Ivoirien (FPI), le parti de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a déjà dit son intention de participer
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Le Front Populaire Ivoirien (FPI), le parti de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo veut ?'suffisamment'' de députés à l'Assemblée nationale pour ?'abroger au plus vite'' la nouvelle constitution promulguée, mardi, par le Chef
Patrick Kouté, Joël Poté ainsi que plusieurs autres responsables de la direction du Cojep, tout comme le président du Front populaire uni (Fpu), Zadi Djédjé, et l'ex-médecin particulier du président Laurent Gbagbo, Christophe Blé, tous ont écrasé
rencontrer et échanger afin d'arrêter les listes communes dans les prochains jours''. Plusieurs partis d'opposition, dont le Front populaire ivoirien (FPI) ont déjà annoncé leur participation à ces échéances électorales. CK/hs/ls/APA Commentaires
Liberté et Démocratie pour la République (LIDER) Mamadou Koulibaly ainsi que le meneur de la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI) Abou Drahamane Sangaré ont été brièvement interpellés par la police avant d'être relâchés. Ils ont été entendus
deux leaders de la plateforme, à savoir le président de LIDER, M. Koulibaly et l'un des cadres du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo), Aboudrahamane Sangaré. MYA Commentaires
Vers 21 heures, le professeur Mamadou Koulibaly (président du Lider) et Aboudramane Sangaré (meneur de l'aile dure du Front populaire ivoirien) ont été interpellés à leurs domiciles respectifs puis conduits à la préfecture de police. Selon leurs proches
patron de Liberté et démocratie pour la paix (LIDER), Mamadou Koulibaly et Aboudramane Sangaré, leader d'une fraction du Front populaire ivoirien (FPI) de l'ex-chef de l'Etat, Laurent Gbagbo ont été interpellés vers 22HOO GMT et locale
Liberté et Démocratie pour la République (LIDER) Mamadou Koulibaly ainsi que le meneur de la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI) Abou Drahamane Sangaré ont été brièvement interpellés par la police avant d'être relâchés. Ils ont été entendus
Président de Liberté et démocratie pour la paix (LIDER) ainsi que le meneur de la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI) Abou Drahamane Sangaré ont été interpelés, vendredi nuit, par la police à leur domicile et conduits
Conseil Constitutionnel, Mamadou Koné. Si le Conseil Constitutionnel a jugé régulières et recevables dans le fond les requêtes du Front Populaire Ivoirien (FPI), il les a jugées non fondées dans la forme. Et les a rejetées. Quant à celles formulées
annoncés par la Commission électorale indépendante (CEI). "Les réclamations des partis politiques Lider", de quatre autres partis et du Front populaire ivoirien (FPI, principal parti d'opposition, ndlr) "sont rejetés", a déclaré M. Koné. "Le scrutin du 30 octobre
absence d'un calendrier électoral précis pour le renouvellement du mandat des députés qui s'achève en 2016. Le Front populaire ivoirien (FPI), le principal parti de l'opposition, qui avait boycotté le précédent scrutin de 2011, a déjà annoncé
désert électoral (de dimanche)",a notamment estimé Pascal Affi Nguessan, le président du principal parti d'opposition, le Front populaire ivoirien (FPI) fondé par l'ancien président Laurent Gbagbo. La Côte d'Ivoire va entrer dans sa IIIe République
législatives, comme l'a rappelé à plusieurs reprises Pascal Affi Nguessan, président du principal parti d'opposition, le Front populaire ivoirien (FPI) fondé par l'ancien président Laurent Gbagbo. "La bataille à venir c'est de mobiliser pour conquérir