vivement réagi le chef du PDCI. Selon le tribunal, l'ancien dirigeant de Crédit Suisse, candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2025, ne remplissait pas les conditions de nationalité au moment de son inscription en 2022. La juge
marches" jeudi devant les tribunaux du pays, pour protester contre l'éviction de son candidat Tidjane Thiam à l'élection présidentielle d'octobre.Mardi, le tribunal d'Abidjan a radié M. Thiam de la liste électorale, estimant qu'il avait perdu
Commission Électorale Indépendante (CEI) avance sereinement dans l’organisation de l’élection présidentielle prévue pour le 25 octobre 2025. Le porte-parole de l’institution, Émile Ébrotié, a tenu à réaffirmer l’engagement de la CEI à respecter le calendrier
tribunal, mardi. L'ancien patron du Crédit Suisse a été désigné comme candidat unique du PDCI à l'élection... suite de l'article
Tidjane Thiam, candidat désigné du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) à l’élection présidentielle prévue le 25 octobre 2025, a été officiellement radié de la liste électorale. Cette décision a été rendue ce mardi 22 avril
permis de réaffirmer une volonté commune : œuvrer à l’instauration d’un climat politique apaisé et propice à des élections crédibles.M. Santos Simão a, à cette occasion, renouvelé l’engagement des Nations Unies à accompagner la Côte d’Ivoire
entremise du ministre-gouverneur du district du Bas-Sassandra, Légré Dakpa Philippe.M. Kokora a souhaité que l’élection présidentielle de 2025 se déroule dans le calme, afin de préserver les acquis du développement dans le département de Fresco
Toutefois, de son avis, il est " techniquement possible" de faire une nouvelle révision de la liste électorale avant l'élection présidentielle d'octobre 2025.En ce concerne la convention élective de son parti qui s'est tenue ce mercredi avec pour
Chefferie Akouè, a ensuite affirmé avec conviction le soutien des peuples Akouè et Nanafouè à Tidjane Thiam pour les élections présidentielles d’octobre 2025. « Tout le peuple Akouè et tout le peuple Nanafouè, comme un seul homme, ont décidé cette
Commission électorale indépendante (CEI), en dénonçant le manque d'indépendance de cet organe chargé d'organiser les élections."Le scrutin du 25 octobre est mal parti", estime Geofroy Kouao: "On assiste à une escalade verbale entre les acteurs politiques