trouvé un terrain d'entente. On va retourner en caserne. C'est terminé", a déclaré à l'AFP le sergent Cissé Fousseni, un des porte parole des soldats de Bouaké (centre), le coeur de la rébellion. Le ministre
savoir plus sur l'accord et de savoir si on l'accepte", a affirmé mardi un mutin à l'AFP. Lundi soir, le ministre de la Défense Alain-Richard Donwahi avait annoncé avoir trouvé "un accord", mais sans en préciser
trouvé un terrain d'entente. On va retourner en caserne. C'est terminé", a déclaré à l'AFP le sergent Cissé Fousseni, un des porte-parole des soldats révoltés à Bouaké (centre), coeur du mouvement. Le ministre de la Défense
cartouches rutilantes, ponctuant les propos de leur camarade de rafales tirées en l'air. Sollicitées par l'AFP, les autorités ivoiriennes gardaient le silence lundi. La situation était aussi tendue à Korhogo où des soldats en colère ont tiré
habitants de l'est de la ville de se rendre au centre d'Abidjan, selon un collaborateur de l'AFP. Le lycée français Blaise Pascal qui se trouve non loin de la zone a été fermé. "En raison de tirs
bloquaient également les principaux axes de la deuxième ville du pays, ex-fief de l'ancienne rébellion. Selon l'AFP, une personne y a gravement été blessée samedi après-midi. Des mutins se sont rendus au siège des démobilisés
Abidjan, 12 mai 2017 (AFP) - Le chef d'Etat-Major des armées ivoirien a menacé vendredi soir de "sanctions sévères" les mutins qui ont tiré en l'air et paralysé partiellement certaines villes de Côte d'Ivoire ces dernières
tirées en l'air retombent régulièrement dans des concessions de maisons, selon plusieurs témoins et un journaliste de l'AFP. La situation était semblable à Korhogo et Odienné (nord). Début janvier, la mutinerie avait paralysé plusieurs villes, notamment Abidjan
millions (7.500 euros) et devaient toucher le reste à partir du mois de mai, avait appris l'AFP auprès des mutins. Le gouvernement a lui toujours refusé de divulguer le contenu des négociations. Le relatif succès des mutins avait fait
tenus dans la matinée par des mutins qui réclament le versement de primes, a constaté un journaliste de l'AFP. Plusieurs véhicules de la Garde républicaine, de police et de gendarmes chargés d'hommes armés ont pris position