instruire les administrations compétentes surtout la CENTlF à l'effet de poursuivre les enquêtes relatives au volet blanchiment d'argent du phénomène d'agro-business en vue de parvenir le cas échéant à la saisie et la confiscation des actifs … secteurs économiques; - renforcer la sensibilisation des populations sur les risques liés aux promesses de gains rapides et élevés d'argent, et accélérer le déploiement des programmes d'éducation financière à l'intention du grand public. En définitive, le Groupe
responsables syndicaux de la fonction publique ont-ils lancés un mot d'ordre de grève illimitée ? Pour de l'argent. Que réclament-ils à l'Etat ? De l'argent. Le pouvoir actuel ne leur doit rien, mais ils estiment
saisi le 30 septembre 2016 par l'agence judiciaire du Trésor d'une plainte pour escroquerie et blanchiment d'argent à l'encontre de certaines structures d'agro-business. Ayant confié l'enquête à la police économique et financière … ristournes aux premiers souscripteurs. " Nous nous sommes retrouvés donc en face de personnes qui ont pris de l'argent à des souscripteurs pour faire des plantations, les récolter, vendre les produits et payer des ristournes allant
Naturellement, si cela est fait, tous ceux à qui le surplus a été appliqué seront remboursés, parce que l'argent qui a été perçu a été utilisé pour un travail qui va dans leur intérêt, a précisé le directeur technique … projet. Il faut pas qu'ils aient le sentiment que la Sicogi veut se faire de l'argent dans leur dos, ou qu'elle veut les gruger. Loin s'en faut. C'est un programme socioéconomique dont les coûts
ligne budgétaire qui dit qu'on doit payer les mutins. D'où sort l'argent ? Voilà des questions. Nous voulons que l'exécutif nous dise d'où est sorti l'argent. Même si on devait les payer, on pouvait échelonner
niveau du ministère de la Défense soutiennent à longueur de journée que l'Etat n'a pas d'argent pour solder nos arriérés de loyers. Mais où est-ce qu'ils ont trouvé l'argent pour payer les 5 milionsF.cfa
cacao. D'autres sources sur lesquelles compte l'Etat sont estimées à 134,7 milliards FCFA. Notamment l'argent tiré des privatisations de sociétés publiques et la vente des actifs de l'Etat pour environ 9,6 milliards. On attend … pour les dépenses d'investissements au cours de l'année. L'équivalent de 29,6% du budget national. Cet argent servira à réaliser de grands chantiers prévus à l'agenda 2017. On peut entre autres citer la construction du pont
mois, les gendarmes, également non concernés par l'accord, ont aussi commencé à tirer pour revendiquer de l'argent. Leur camp a été ensuite encerclé par des soldats (anciens mutins) dont certains avaient commencé à retirer leurs paiements dans … fermé, générant le mécontentement des militaires ayant obtenu la prime. "Nous étions à la banque pour prendre notre argent et ils (gendarmes) viennent tirer partout pour faire peur aux gens. Les banques ont fermé alors que tout le monde
partie des soldats ivoiriens qui se sont mutinés début janvier à Bouaké (centre) ont reçu une partie de leur argent lundi après-midi, a-t-on appris de sources concordantes. "Ils ont été virés (ont reçu des virements, NDLR) dans
charge de ce fonds, pour le financement de leurs projets. Le Préfet ne peut pas distribuer de l'argent. L'Etat, individuellement, ne peut pas distribuer de l'argent. Mais le fonds de garantie une fois emprunté va permettre
militaires avaient tiré en l'air à Bouaké pour "mettre la pression" sur le gouvernement. "Nous attendons notre argent demain (vendredi). Ce qui compte c'est l'argent", avait déclaré l'un des mutins à l'AFP. Le weekend dernier
militaires avaient tiré en l'air à Bouaké pour "mettre la pression" sur le gouvernement. "Nous attendons notre argent demain (vendredi). Ce qui compte c'est l'argent", avait déclaré l'un des mutins à l'AFP. Les revendications
militaires avaient tiré en l'air à Bouaké pour "mettre la pression" sur le gouvernement. "Nous attendons notre argent demain (vendredi). Ce qui compte c'est l'argent", avait déclaré l'un des mutins à l'AFP. Le weekend dernier
Donwahi, qui devrait apporter les promesses du gouvernement et mettre un point final à la mutinerie. "Nous attendons notre argent demain. Ce qui compte c'est l'argent", a déclaré l'un des mutins à l'AFP, soulignant
juste titre qu'il était l'homme à tout faire du système financier de notre leader Guillaume Soro. L'argent, dit-on, est le nerf de la guerre. Mais quel bonheur de voir l'argent géré par quelqu