Abidjan - Me Emmanuel Altit, avocat de l'ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo a annoncé, jeudi soir, la possibilité de faire appel après la confirmation des charges contre son client. C'est un passage nécessaire pour le dévoilement de la vérité
Nous confirmons sa libération, mais nous ne pouvons pas vous en dire plus", a affirmé à l'AFP son avocat camerounais, Me Dieudonné Happi. "Il a été libéré hier (jeudi) dans la soirée. Il a quitté le Cameroun pour
mercredi à jeudi au Cameroun, a été libéré dans la soirée de jeudi, a-t-on appris. Son avocat camerounais, Me Dieudonné Happi a confirmé l'information, vendredi, expliquant toutefois ne pas pouvoir en dire plus. Un des proches
renvoyé en procès devant une chambre de première instance", a indiqué la Cour dans un communiqué. L'avocat de l'ex-chef de l'Etat, Me Emmanuel Altit, a dit se féliciter de cette décision, affirmant que son client "voulait
jeune du NDC. Âgé de 43 ans, il affiche désormais un CV politique bien fourni. Député depuis 2005, cet avocat de formation a d'abord été ministre des Communications de 2009 à 2013 avant d'être promu ministre du Commerce
retrouve la première épouse et mère de Michel Gbagbo, Jacqueline Chamois, l'universitaire ivoirien Raphaël Dagbo, l'avocat libanais Albert Bourgi ou encore Guy Labertit, l'ancien "Monsieur Afrique" du Parti socialiste français. Objectif de ce regroupement au pays
témoins, et dont le casier judiciaire était jusqu'alors vierge, "n'avait pas l'intention de tuer", argumente son avocat, commis d'office. Lui qui avait passé deux années en détention préventive écope finalement de trois ans ferme
Abidjan - La politique dominée par la mise en liberté provisoire de 50 pro-Gbagbo et le boycott de
société civile, dont 2 issus des confessions religieuses, 1 issu des Organisations non gouvernementales non confessionnelles et 1 avocat désigné par le Barreau ainsi que 4 représentants du parti ou groupement politique au pouvoir et 4 représentants des partis
famille et des fidèles, comme Guy Labertit, l'ex-"Monsieur Afrique" du Parti socialiste français. Sans parler de ses avocats, Emmanuel Altit et Natacha Fauveau Ivanovic, du barreau de Paris, et Agathe Baroan, du barreau d'Abidjan. L'idée
rejetés. C'est donc une attente interminable pour cet animal politique qui se bat comme il peut avec ses avocats pour échapper à la condamnation et, pourquoi pas, revenir sur la scène politique ivoirienne. Si ces charges ne sont
apporté à leurs concitoyens. Comme une canonisation. Dans ce dernier cas il faut absolument un avocat du diable qui, ne verra que le mauvais côté de la personne. De la confrontation naitra l'individu choisi. Un individu qui sera
Surveillance (SGS) ; - L'Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers de Côte d'Ivoire (APBF.CI) ; - Dr TRAORE Bakari, Avocat à la Cour, Administrateur au FARA (Forum Africain pour la Recherche Agronomique) ; - M. YO Tiémoko, Président du Conseil d'Administration
société civile, dont 2 issus des confessions religieuses, un issu des Organisations non gouvernementales non confessionnelles et 1 avocat désigné par le Barreau ainsi que 4 représentants du parti ou groupement politique au pouvoir et 4 représentants des partis
ouvre, le premier, le feu. Dans son courrier de démission paru dans la presse, le 2 mai, l'avocat déplore de sérieuses défaillances dans le fonctionnement de l'administration fédérale par Sidy Diallo, dénonçant, également, la mise en veilleuse