Cocody. Accompagné de Mme Assoima Armande, présidente de la Chaîne des colombes pour la victoire d'Alassane Ouattara (section Akouédo), le Groupe Cocody Nouveau, avec à sa tête le Dr Arsène Ouattara, a sillonné plusieurs quartiers précaires pour aller
Daloa, et Djibret Hosséko Privat, né en 1981 à Yopougon, un militaire anciennement en service au 1er Bcp d'Akouédo, classe 2002-1-A étaient les meneurs de l'opération d'évasion. Tous deux étaient des chefs de gangs
sécurité est garantie. Daloa et toutes les villes de la 2e région militaire sont sécurisées. Après Akouédo, Yopougon, Daboutoutes les dispositions sont prises aujourd'hui pour que nous ne soyons plus surpris. Nous sommes sur le qui-vive et veillons
officiel, les frontistes croyaient livrer un grand scoop en annonçant la mort du capitaine Marc Atsin. Le camp d'Akouédo bruit d'une rumeur terrible qui annonce la mort du capitaine Thierry Marc Atsin. Il y a trois jours
voit, dans leur mode opératoire semblent bien connaitre les lieux. Les attaques armées du camp militaire d'Akouédo, de Yopougon, de Grand-Bassam, d'Agboville et de Toulépleu montrent que les bandes armées venues troubler la quiétude des populations
gendarmes du convoi par le prisonnier, Djibret Hosseko Privat, militaire en service au 1er BCP d'Akouédo, classe 2002-1-A. A l'en croire, c'est lui le cerveau de cette tentative d'évasion qui a failli coûté
quoi il parle. C'est à juste titre qu'aux lendemains de l'attaque sanglant du camp militaire d'Akouédo, il a reçu la visite du ministre de la Sécurité, le ministre d'Etat Hamed Bakayoko et du chef
attaques commencent à livrer leurs secrets. Les miliciens et mercenaires arrêtés au cours des attaques du camp d'Akouédo, de Grand Bassam et de Dabou sont passés aux aveux. Dans leur déposition, ces jeunes gens qui ont été manipulés
suis arrivé en Côte d'Ivoire le jour où il y a eu l'attaque du camp d'Akouédo. Ce qui m'a marqué, c'est que les populations, quelle que soit leur opinion, sont exaspérées des coups
depuis deux semaines, des attaques contre les Forces républicaines sont perpétrées à travers le pays. Les attaques de Yopougon, Akouédo et Abengourou, qui ont été suivies par celles de Pékanhouébly, Dabou et Jacqueville ont été enregistrées. Ou encore les pillages
insécurité et le défi de se réconcilier, les autorités militaires et policières renforcent les dispositifs sécuritaires. Abengourou, Abidjan (Yopougon, Akouédo), Agboville, Toulepleu, Moossou, Dabou, Grand-Lahou, ces localités ont reçu chacune, la visite d'hommes lourdement armés. Si leur identité
lieu de réunion viable qui leur reste. Mais pourquoi donc ? Les rasions sont toutes simples. Après les attaques d'Akouédo, de Yopougon, d'Abengourou, de Grand-Bassam, d'Agboville et de Dabou, des miliciens et mercenaires ont été arrêtés
parti au pouvoir des activités subversives. Les quelques assaillants présumés qui ont appréhendés dans l'attaque camp militaire d'Akouédo l'aurait cité à plusieurs reprises comme leur principal contact. De bonnes sources, l'ancien ministre faisait l'objet
août 2012, et dans la nuit du 05 au 06 août 2012, l'attaque contre le camp d'Akouédo suivie de la tentative d'attaque à Grand-Bassam. Les assaillants ont ensuite attaqué à nouveau à l'Ouest (Pékanhouébly-Bakoubly
Marie Paul Kodjo a saisi l'occasion pour condamner les actes de violence survenus notamment à Yopougon, à Akouédo et à Toulepleu. Tout en exprimant sa compassion aux familles des victimes, la présidente de l'Ong Playdoo a appelé