Pour cette audience, il s'agit des faits, rien que des faits. Ce qui est demandé à Me Emmanuel Altit, c'est d'apporter les preuves contraires aux accusations formulées par le Procureur Fatou Bensouda, si bien sûr, preuves
élections. Investi de la légalité constitutionnelle, Laurent Gbagbo a prêté serment. Celui d'Alassane Ouattara, aux yeux de Me Altit et ses collègues, est nul et de nuls effets. Puisqu'il a été proclamé vainqueur par Youssouf Bakayoko, de façon
rien d'autre que le procès de l'élection présidentielle de novembre 2010. Ce que Me Emmanuel Altit a résumé en ces termes : il faut saisir les tenants et les aboutissants de cette affaire Cette audience de confirmation
Forces de défense et de sécurité), a laissé entendre M. Mc Donald. Prenant à rebrousse-poil Me Emmanuel Altit qui a pointé des miliciens pro-Ouattara, mercredi 20 février à l'audience. Le bureau du procureur, s'appuyant
juges presque téléguidés, qui dorénavant se laissent aisément comprendre. En ce sens que l'intervention pertinente de maître Altit, avocat de Laurent Gbagbo, les 19 et 20 février 2013, a donné du tournis au bureau de la procureure
autres lieux de travail pour suivre la bataille juridique qui a lieu entre Fatou Bensouda et Me Emmanuel Altit à la Haye. Ainsi, le mardi 19 février, jour d'ouverture de cette audience, le Plateau était quasiment vide. D'habitude
charges du Président Gbagbo a débuté le mardi 19 février 2012 pour une durée de deux semaines. Me Altit (Défense) a obtenu de la cour, l'autorisation afin que le célèbre détenu de La Haye s'exprime pendant 30 minutes
compte de la souffrance des victimes. Quant au chef de file de la Défense de Laurent Gbagbo, Me Emmanuel Altit, il s'est contenté de battre en brèche les argumentations du procureur. Le procureur n'apporte aucun document probant
procureure de la Cour pénale internationale. Elle accuse les pro-Gbagbo d'avoir planifié cette attaque. Maître Emmanuel Altit a démonté, hier, lors de la deuxième journée du procès, ce nième mensonge. Il soutient à la barre : Tous les éléments
février 2013 à La Haye, montrent bien la parfaite lucidité de la défense de Laurent Gbagbo. Me Altit et son équipe, très pointus et critiques sur l'ensemble des actes de l'accusation, laissent deviner que les dix jours