premier ministre. A qui l'on prête déjà des ambitions inavouées Les massacres à Duékoué, Bonon, Arrah, Guiglo et le dossier CPI sont autant de patates chaudes entre les mains de Charles Konan Banny. Qui risquent d'être discrédité
sagesse des autorités de la ville, la ville aurait connu ce qui s'est passé à Sikensi, à Arrah et à Bonon. Par la faute de jeunes gens mal inspirés. De quoi s'agit-il ? Un jeune autochtone est tombé
simples placebos. De fait, la tolérance zéro a fait place une licence de la délinquance militaire. Les faits d'Arrah, où il y a eu des morts sont là pour mettre en difficulté la hiérarchie militaire qui a de plus
espace de trois mois, les FRCI viennent encore de s'illustrer négativement à Séguéla après Vavoua, Sikensi et Arrah. Et ce, en violation des mesures prises par le chef de l'Etat qui ne veut voir des militaires
Guillaume, avait déjà déclaré la réconciliation entre les deux peuples, scellée. Le week end dernier, il était encore à Arrah pour réconcilier Agni et Malinké. Je suis venu pour vous écouter pour savoir ce qui s'est réellement passé
Armée, les Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI), soutenus par de jeunes malinkés, et des Agnis d`Arrah, la ville natale d`Affi N`Guessan. On le sait, ceci procède de la crise postélectorale qui est restée
Côte d'Ivoire est traversée par un vent de violences contre les populations, d'est en ouest, notamment à Arrah impliquant des éléments des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et à Kouibly avec l'attaque d'un village
conflits dans ce couple, uni dans un mariage précipité, presque forcé. Vavoua, au Centre-ouest, Sikensi, au Sud et Arrah, à l'Est ont été des théâtres d'affrontements meurtriers entre les populations autochtones et les Frci, avec toujours
être souligné. C`est à un véritable enterrement manqué que nous avons assisté, le jeudi 16 février à Arrah. Ce jour-là, la communauté Malinké avait prévu l`inhumation de l`une des victimes décédées durant les 48 heures … matin vers 8H30, les parents du défunt se rendent à la morgue, située derrière l`hôpital général d`Arrah, au quartier résidentiel, pour réclamer la dépouille de leur fils. L`administration de l`établissement exige de remplir les formalités
vessies pour des lanternes. Il faut comprendre à sa juste valeur les évènements de Vavoua, Sikensi et d'Arrah, qui ne sont rien d'autres que la veillée d'armes, pour jauger de la réaction des forces nationales, avant
Sénoufo, Malinké, Gouro) et les ressortissants burkinabè. Ironie du sort. Ce même jour, des heurts interethniques se déroulent à Arrah, dans le département de Bongouanou, ville natale d'Affi N'guessan, président du Fpi, l'ancien parti au pouvoir. Très
Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) qui s'est muée dimanche dernier en un affrontement intercommunautaire à Arrah. En réponse, il a rappelé que la mission confiée à sa structure est précise et différente, et qu'il n'entend
républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Dans un communiqué relatif à l'incident survenu en début de semaine à Arrah, centre-est, région du N'Zi, la Lidho déplore ce "énième incident qui ne fait qu'en rajouter aux souffrances
Vavoua à Arrah en passant par Sikensi, Divo, Lopou et autres localités où il y a eu affrontements entre les populations et les RFCI, ne faut-il pas y voir un scénario méthodiquement préparé par des extrémistes
La paix est certes revenue, mais la plaie béante qu'ont laissée les affrontements mettront du temps, beaucoup