Nations Unies par la voix de son Secrétaire général Ban Ki Moon, la France de Sarkozy, les USA de Barack Obama, ainsi que l'Union Africaine et la Cedeao ont appelé Gbagbo Laurent à quitter le pouvoir dans les plus
moment est venu pour le continent africain d'écrire sa propre histoire, étant entendu qu'un Africain , Barack Obama, est Président des Etats-Unis et qu'un autre Africain , Kofi Annan, compte parmi ceux qui ont accédé au prestigieux poste
été de jeunes Africains pour un forum à l`occasion du demi-siècle des indépendances de 1960, le président Barack Obama leur avait demandé de devenir les forces du "changement" sur leur continent et à y enraciner la démocratie, critiquant
affaires africaines, les appels et autres injonctions, à fréquence régulière, du premier responsable de cette administration, le président Barack Obama, ainsi que les menaces de sanction, témoignent de cet engagement des USA dans le dossier ivoirien. Et contre toute attente
choisir ses dirigeants. Cette jurisprudence régionale a certainement bénéficié d'un environnement favorable : appui sans faille du président américain Barack Obama, celui de la France de Nicolas Sarkozy, renforcement de l'Union africaine. Au plan national, il faut surtout noter
formulées par M. Gbagbo dans un entretien au journal français Le Figaro, un haut responsable de la présidence de Barack Obama a rappelé que "la commission indépendante électorale ivoirienne, les Nations Unies, la Cedeao et l`Union africaine ont tous
dernière goutte de notre sang, nous ne baisserons jamais les bras, en ayant foi en ces mots de Barack Obama, le jour de son investiture : " Avec espoir et vertu, bravons une fois de plus les courants glacés et les orages
dernière goutte de notre sang, nous ne baisserons jamais les bras, en ayant foi en ces mots de Barack Obama, le jour de son investiture : Avec espoir et vertu, bravons une fois de plus les courants glacés et les orages
dernière goutte de notre sang, nous ne baisserons jamais les bras, en ayant foi en ces mots de Barack Obama, le jour de son investiture : Avec espoir et vertu, bravons une fois de plus les courants glacés et les orages
président Gbagbo démissionne", a déclaré Ben Rhodes, conseiller adjoint de la Maison blanche à la sécurité nationale, qui accompagne Barack Obama à Hawaï. Malgré la multiplication des pressions, Laurent Gbagbo ne montre aucune intention de se soumettre et soutient
plus en plus décrié à travers le monde entier. Paris, à travers le Président français, Nicolas Sarkozy soutenu par Barack Obama a dressé l'Union européenne, des pays de la Cedeao et de l'Ua contre le chef d'Etat
Nations Unies. Il se susurre que dans le milieu diplomatique, d'autres pays partagent la position du pays de Barack Obama. Même si, pour des besoins diplomatiques, ils n'osent pas en parler. Préférant donc, par convenance, laisser le soin
rébellion, basés dans cet hôtel croyaient pouvoir voler la victoire de Gbagbo avec la complicité de ses parrains Barack Obama, Sarkozy, l'Onu ainsi que des cireurs de pompes et marionnettes considérées comme des soi-disant présidents de certaines Républiques
Conseil constitutionnel ivoirien est une institution souveraine. Passer outre représente un vrai danger pour la démocratie. Comme le disait Barack Obama a Accra, l'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais d'institutions solides. Les membres du Conseil