placé en lui leur confiance, qu'il prenne des décisions courageuses. A l'image de la position affichée par Barack Obama, le Président Américain, Nicolas Sarkozy, le Président français, mais aussi l'UA, l'UE, l'ONU et la CEDEAO
chez le président élu, Alassane Ouattara, au Golf hôtel, pour les mêmes raisons. Obama tend la main à Gbagbo Barack Obama a proposé à Laurent Gbagbo de le recevoir à la Maison blanche s'il acceptait de s'effacer
Afrique entière et cela ne sera plus toléré. Dans une lettre adressée à M. Gbagbo, le président américain Barack Obama "dit clairement que s'il (M. Gbagbo) fait le mauvais choix (...) nous envisagerons d'éventuelles sanctions contre
Ivoiriens. Laurent Gbagbo est donc isolé et cela de façon accrue, comme lui avait promis le Président américain, Barack Obama. Ses camarades du Parti socialiste français (Ps) ont reconnu Alassane Ouattara comme " le Président légitime de Côte d'Ivoire
longtemps entraîner son homologue américain dans cette aventure dont il ignore encore les tenants et les aboutissants. Barack Obama, le démocrate, ne tolérerait jamais que l'on piétine les lois d'un petit pays comme la Côte d'Ivoire parce
alors, la paternité du concept novateur de " Dialogue direct". Et se fondant sur cette trouvaille, le Président américain, Barack Obama a même promis confier des tâches à Laurent Gbagbo dans la sous région , s'il rendait le pouvoir
réélection de Laurent Gbagbo à la présidence. Dans une lettre adressée à M. Gbagbo, le président américain Barack Obama "dit clairement que s'il fait le mauvais choix, (...) nous envisagerons d'éventuelles sanctions contre lui et d'autres, si besoin
fait pitié. Ils ont voulu jouer les kamikazes, ils doivent en assumer toutes les conséquences comme l'a préconisé Barack Obama. Il y a plusieurs manières de se monter ?'garçon''. Mass Domi massoueudomi@yahoo.fr
échiquier africain et mondial qui ont foulé le sol ivoirien pendant la mandature de Gbagbo. A preuve, Barack Obama, le Président américain, en visite d'Etat au Ghana voisin, n'a pas daigné mettre les pieds à Abidjan. Que dire
pleine bataille pour le contrôle de l`Etat. Dans une lettre adressée à M. Gbagbo, le président américain Barack Obama "dit clairement que s`il fait le mauvais choix, (...) nous envisagerons d`éventuelles sanctions contre lui et d`autres