autres de même origine ont été tués à Guiglo et huit Togolais dans un village près de Blolequin, selon
défense des droits de l`homme accuse aussi les forces de Laurent Gbagbo d`avoir perpétré un massacre à Blolequin, le 28 mars, de plus de cent hommes, femmes et enfants originaires du nord de la Côte d`Ivoire
lequel Laurent Gbagbo et ses hommes se ventaient, est en train de tomber aux mains des Forces républicaines. Toulepleu, Blolequin, Duekoué, à l'ouest, Daloa ou Bondoukou, Agnibilékrou à l'est, sont tombées presque sans résistance aux mains des FRCI
fugitifs dans leur débandade procédaient à des tirs d'obus sur la ville. A Guiglo, le triste spectacle de Blolequin est servi aux populations. Tous les magasins et boutiques sont en train d'être pillés par les mercenaires
séance de travail avec les soldats de la paix, la délégation de Konaté Sidiki s'est rendue à Blolequin, localité passée récemment sous le contrôle des FRCI qu`il a félicitées pour leur bravoure
actuelle de la ville de Guiglo A. BILAN DES AFFRONTEMENTS QUI ONT VU LA VICTOIRE DES FORCES REPUBLICAINES A BLOLEQUIN 1. BILAN HUMAIN ? Côté Forces Républicaines : deux (02) combattants légèrement blessés. Evacués au CHR de Man, ils ont reçu
hôpital général de la ville. Quand on leur demande ce qui se passe, ils disent c'est gâté à Blolequin. Des propos qui laissent croire que les hommes de l'ancien chef de l'Etat ont fui Bloléquin depuis dimanche
mars 2011, les troupes loyalistes déployées à l'ouest ont lancé une contre-offensive dans la région de Blolequin. L'opération s'est soldée par la reconquête de la localité de DOKE, située à 13 km, à l'Ouest
éventualités dans leur zone. Selon toujours ces même sources, cet espoir s'est évanoui après les combats de Blolequin, localité situé à environ 60 km de Toulepleu et de Guiglo, qui ont vu le revers des forces Gbagbo. Depuis hier
chiens de guerre pour qui tuer, violer, voler, est un hobby. Que ce soit à Danané, Duekoué, Toulépleu, Blolequin, Bangolo, Guiglo, Facobly, les cadres Wê ont armé également des jeunes autochtones pour chasser de leurs terres tout corps étranger