frappent. La preuve, le 8 mars 2012, une mission des nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), revenant de Botro et un mini- car ont essuyé des tirs nourris de Kalachnikov. Ce jour-là, deux occupants d'un mini
Koumoin Konan René, vendredi 05 juillet dernier. Le sous-préfet de Diabo, Firmin Yao Kouakou, représentant le préfet de Botro empêché, qui présidait cet évènement, a invité les cadres et les populations des 36 villages rattachés à la commune
heure de Kanga Wilfried, enseignant, Zahé Guy Serge, parent d'élèves, N'guessan Kouamé François, parent d'élèves, et Botro Louis Gérard, enseignant. La liste n'est pas exhaustive. Jean Prisca
Bouaké a saisi l'occasion pour inviter tous les cadres ressortissants des quatre départements de Gbèkè (Bouaké, Béoumi Botro et Sakassou) à taire leurs querelles pour s'unir autour du Conseil général, et saisir l'opportunité qui s'offre
agriculture organise, du 15 au 18 mai 2013, une tournée d'information et de sensibilisation des populations à Bouaké, Botro, Korhogo et Bondoukou, en vue du ciblage des bénéficiaires du Projet d'appui à la production agricole
Fonction publique dans le gouvernement Ouattara. Non satisfait, Gnamien Konan s'est porté candidat aux législatives à Botro où il a été élu député. Ministre et député, il a abandonné en ce moment ses bureaux pour se lancer dans
sont Lambert N'Guessan, directeur régional de campagne, Joseph Kouamé Kra et Norbert Kouadio, respectivement délégués départementaux de Bouaké-Botro et de Sakassou ainsi que les présidents des conseils généraux de Bouaké et de Béoumi. Jean Kouassi Abonouan a fait
sans qu'on sache pourquoi. Pourquoi ne pas revenir à GBOMIZAMBO au lieu de Bomizambo, GBOTRO au lieu de Botro, DJEGBOKLO au lieu de Dimbokro ? Et c'est par centaines, sinon plus, que dans toutes les régions de notre pays
Diabo, Yobouet Lazare encore candidat va croiser le fer avec Yao Sania, un autre cadre du Pdci. A Botro, le maire sortant Moïse Koffi aura en face de lui Yao Célestin et N'zué Copresse. Quant à Bodokro, Kouamé Jules
écrites du BEPC. Ils sont repartis dans 23 centres dont 20 à Bouaké et 1 à Sakassou, 1 à Botro et 1 à Béoumi. Au niveau sécuritaire, des éléments des forces de l'ordre qui ont été déployés dans