soient occupés. D'où les propos désobligeants qui ont fusé, depuis le Gabon en marge des obsèques de feu Bongo, contre la date du 29 novembre 2009. Ouattara n'a pas changé. Le peut-il vraiment ? Il suffit de regarder
espoir dans tous les c?urs. Et puis la confirmation de la visite, malgré les obsèques d'Omar Bongo à Libreville, au Gabon, a rassuré tout le Bafing : Le président pense bien à nous. Inch'Allah, il viendra sûrement !?. Dès
adhéré à l'idée que des agents de police soient déployés dans les centres d'enrôlement à Bonoua. A Bongo où, dit-on, un centre d'enrôlement avait été affecté le lundi dernier pour recevoir des personnes
président Houphouet à Paris, on peut se poser bien des questions, et mieux comprendre pourquoi le président gabonais, Omar Bongo, a préféré aller en Espagne quand il s'est senti mal, plutôt qu'en France: il connaissait bien trop
rien d'une cuistrerie naïve. De deux choses l'une. Soit, à la faveur des obsèques de Omar Bongo, Sarkozy et Chirac ont confié une mission secrète au " vrai chef " Ouattara qui, curieusement, escalade le mur des ambassades
exécutant. Le vrai parrain, c'est la France qui s'est prononcée à Libreville aux funérailles de Bongo. Ses vrais parrains sont dans leur logique. Ils nous disent de tourner la page. Nous on veut bien croire. Mais malgré
avait été donné : King Sani. Il se rendra aussi en Tanzanie, ou encore au Gabon, où Ali Bongo, le fils du défunt président gabonais lui a rendu ce vendredi un vibrant hommage. Michael Jackson a été, selon lui, le premier
Ivoire le 29 novembre prochain. On se rappelle qu'en marge des obsèques de l'ancien président gabonais, Omar Bongo, le 16 juin à Libreville, le locataire de l'Elysée avait qualifié de fallacieuses les promesses que les autorités ivoiriennes
notre président bien aimé Son Excellence M. Laurent Gbagbo, et de la Côte d'Ivoire aux obsèques du père Bongo. Eh bien, il a été le premier à tirer sur le corbillard, qu'il ne se plaigne
Côte d'Ivoire en prenant pour prétexte, les récentes déclarations du Président français lors des obsèques du Président Omar Bongo du Gabon. M. Zan Bi n'a pas dit autre chose que la ministre dans la définition des deux concepts
République de France, Nicolas Sarkozy. Qui a qualifié, depuis le Gabon, lors des funérailles de feu le Président Omar Bongo Ondimba, sans la moindre retenue, le scrutin présidentiel, fixé au 29 novembre, de promesses fallacieuses?. Comme pour dire
Rose Francine Rogombé, ayant prêté serment le 10 juin, deux jours après l'annonce du décès du président Omar Bongo Ondimba. Ernest Aka Simon
manqué de fustiger, le président Nicolas Sarkozy à Libreville, à l'occasion des obsèques du président Oumar Bongo Ondimba. Des promesses fallacieuses. C'est l'expression qu'a utilisée le patron de l'Elysée pour dénoncer le double langage
site officiel que «toutes les conditions n'étant pas réunies à Libreville au lendemain des obsèques du Président Omar Bongo, le Bureau de la Commission d'Organisation de la Coupe du Monde de la FIFA a été saisi
Afrique à la Coupe des confédérations. Pour le compte du groupe A, du fait des obsèques d'Omar Bongo Ondimba, le chef de l'Etat gabonais décédé il y a quelques semaines un seul match était également au programme