Président Nicolas Sarkozy. Il y a quelques semaines, plus précisément, le 18 Juin 2009 aux obsèques du Président Omar Bongo à Libreville (Gabon), Nicolas Sarkozy qualifiait la date du 29 Novembre 2009, prévue pour le premier tour du scrutin présidentiel
peuple gabonais et plus particulièrement au Conseil gabonais des chargeurs (Cgc) suite au décès de Son Excellence Monsieur Omar Bongo Odimba, Président de la République du Gabon et doyen des chefs d`Etats africains. Pour revenir à votre question
populations qui ne cessent de crier leurs souffrances. De Vitré à Azureti en passant par Diabo, Yaou, Bonoua, Samo, Bongo-village, Larabia, Gbamélé, Mondoukou, Modeste, Assé, les populations ont exposé leur désarroi à l'émissaire d'Alassane Dramane Ouattara. Aussi
faire leur permettant de rester souvent au pouvoir jusqu`à la fin de leur vie. Cas de Omar Bongo du Gabon, de Lansana Conté de la Guinée Conakry. Ainsi, profondément inspiré par cette pratique qui nourrit son homme, le président
Kouchner. Ces propos rappellent étrangement ceux de son président. Arrivé à Libreville pour l'enterrement du président Oumar Bongo, Nicols Sarkozy avait eu la dent dure contre son homologue ivoirien, qualifiant de promesses fallacieuses l'élection présidentielle du 29 novembre
soient occupés. D'où les propos désobligeants qui ont fusé, depuis le Gabon en marge des obsèques de feu Bongo, contre la date du 29 novembre 2009. Ouattara n'a pas changé. Le peut-il vraiment ? Il suffit de regarder
espoir dans tous les c?urs. Et puis la confirmation de la visite, malgré les obsèques d'Omar Bongo à Libreville, au Gabon, a rassuré tout le Bafing : Le président pense bien à nous. Inch'Allah, il viendra sûrement !?. Dès
adhéré à l'idée que des agents de police soient déployés dans les centres d'enrôlement à Bonoua. A Bongo où, dit-on, un centre d'enrôlement avait été affecté le lundi dernier pour recevoir des personnes
président Houphouet à Paris, on peut se poser bien des questions, et mieux comprendre pourquoi le président gabonais, Omar Bongo, a préféré aller en Espagne quand il s'est senti mal, plutôt qu'en France: il connaissait bien trop
rien d'une cuistrerie naïve. De deux choses l'une. Soit, à la faveur des obsèques de Omar Bongo, Sarkozy et Chirac ont confié une mission secrète au " vrai chef " Ouattara qui, curieusement, escalade le mur des ambassades