partenariat entre le PEPFAR et le PRRSTS. Le PEPFAR est une initiative de l'ancien président américain George Bush qui ?uvre à faire reculer le VIH Sida dans le monde. Le Projet de renforcement rapide des services de transfusion sanguine
dans cette mise en scène de l'ancienne administration de la Maison Blanche dirigée à l'époque par Georges Bush, son ennemi n°1 de la communauté internationale. Pour nous, d'une façon ou d'une autre, Charles Taylor
Obama, qui défend le changement, s'est-il laissé piéger et suit-il le même chemin que (George W.) Bush??, a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par la télévision publique
nous ressentons le mal jusqu'à présent ; - Que la libéralisation de l'économie américaine pendant l'ère catastrophique de Bush Junior à la Maison Blanche, mandat pendant lequel les banques prêtaient de l'argent à n'importe qui et pour
infantiles de la démocratie avec le recomptage des voix après l'élection présidentielle du 7 novembre 2000 pour départager Bush et Al-Gore. Un recours que demande aujourd'hui Moussavi, le candidat prétendument malheureux. Ce pays est une puissance politique
triomphe des valeurs politiques et économiques occidentales et un " Nouvel ordre international " sous le leadership américain (George Bush Senior). Pour d'autres occidentaux, plus idéalistes, ou moins nationalistes particulièrement en Europe, cela fait espérer l'avènement d'une communauté internationale
pour un mandat de 4 ans, il est trop tôt de vouloir évaluer le travail du successeur de George Bush. Le lendemain, une visioconférence a été organisée sur le même thème par l'ambassade des Etats-Unis à Abidjan. Animée
Etats-Unis entre le parti républicain et le parti démocrate ; d'autre part la rupture d'avec l'ère Bush qui aura régenté le monde durant huit ans par la force. Obama qui jouit d'une cote de popularité extraordinaire
cabinet et l'on annonce, entre autres, la confirmation à son poste du secrétaire à la Défense de George Bush, Robert Gates. L'ancien général quatre étoiles et ancien commandant de l'Otan, James Jones, pourrait occuper le poste
paralyse les avancées. Les Etats-Unis se posent en garant de valeurs humanistes alors que le Président George W. Bush a signé, le 18 septembre 2004, un Executif order (décret présidentiel) qui a permis le rétablissement de la torture