devant les scandales financiers enregistrés sous le régime de Laurent Gbagbo, dans divers domaines dont la filière Café Cacao et le Pétrole, les refondateurs n'aient rien à proposer aux Ivoiriens que de se ruer sur le Pdci
Dadié et ses amis ont reproché à Bédié d'avoir négocié en 1997 la construction d'une Usine de Cacao en Chine, évalué à 40 milliards. Et que cette entreprise serait restée sans résultat. Le Cnrd ne doit pas perdre
encore éclatée, une enquête policière a découvert un détournement de 30 milliards de Fcfa dans la filière café-cacao. Et l'auteur qui a reçu des menaces a été contraint à l'exil. Le ministre Guikahué a demandé au CNRD
avant la guerre, l'Inspecteur Kouadio a découvert qu'on avait volé 30 milliards des paysans du café-cacao. Au lieu de confier le dossier à la justice, on lui a envoyé des tueurs à gage. Les Ivoiriens disent
plus optimistes de l'institution bancaire mondiale, les exportations de produits pétroliers ont largement dépassé le binôme Café Cacao qui, on le sait, a constitué, de tout temps, la mamelle de l'économie ivoirienne. Cette performance a eu un effet
souveraineté du Président de la République qui prend chaque année, du volume, les détournements massifs dans la filière café-cacao Sans oublier le dernier scandale en date qui concerne la production pétrolière ivoirienne. Sur ce point, le chef
elles entourent, créé les conditions favorables à la production des cultures pérennes que sont notamment le café, le cacao et l'hévéa, cela grâce au micro climat qu'elle suscite. Il ne reste donc plus que 1% des 537000ha
plus d'argument pour convaincre les ivoiriens. L'école gratuite, l'AMU, le pouvoir aux planteurs de café-cacao, l'amélioration des conditions de vie des travailleurs ont largement satisfait les ivoiriens au point qu'ils n'ont plus rien
contribution des produits pétroliers à la balance commerciale de la Côte d'Ivoire en 2006, là où le cacao fèves ne représente qu'environ 744 Milliards CFA. Pourquoi donc cet acharnement à dissimuler les chiffres réels ? Le ministère
Le président du conseil de gestion (PCG) du FDPCC, Henri Amouzou, n'a pas rendu démission au poste