difficile. Nous avons été une région prospère dans le passé. Nous avons beaucoup travaillé. Lorsque le café et le cacao ont été introduits en Côte d'Ivoire, nous avons été parmi les premiers à nous engager dans cette culture. Cela … été pressé comme un citron et qu'il ne peut plus nous procurer du café et du cacao, on nous a abandonnés et les populations ne savent plus quoi faire pour vivre. Quand vous arrivez dans les villages
CACAO. Le cours du cacao, qui était tombé à un plus bas depuis six mois la semaine dernière à Londres (à environ 930 livres la tonne), a nettement rebondi cette semaine, grimpant jusqu'à 964 livres vendredi. Il a également … fortement progressé à New York. Le cacao ivoirien traverse une zone de turbulences. Une partie des producteurs, s'estimant floués par les prélèvements abusifs, ont affiché cette semaine leur volonté de faire tomber les gestionnaires de la filière, bien décidés
ensemble de producteurs de café-cacao, au sortir d'une assemblée générale de deux (2) jours à Cocody, a exigé que les responsables des structures de gestion de la filière café-cacao fassent leur bilan. Après plusieurs années
leur parti aujourd'hui au pouvoir. Ils ont, également, dénoncé le mauvais prix bord champ du cacao et la mauvaise gestion de la filière café-cacao par certains responsables. Répondant à la première préoccupation, M. Assoa Adou leur … massivement Laurent Gbagbo pour qu'il applique son programme de gouvernement. Concernant la mauvaise gestion de la filière café-cacao par certains responsables des structures, le directeur de campagne de Laurent Gbagbo a fait savoir que si les planteurs
chez les céréales à cause de la sécheresse. Les cultures pérennes telles que l'hévéa, le café et le cacao (l'une des principales sources de devises de la Côte d'Ivoire) ne vont pas échapper à la vague … maladies que ces changements climatiques comportent. L'ingénieur estime que si notre pays est premier producteur mondial de cacao, c'est parce que cette performance découle des précieux résultats de la recherche agronomique mais aussi et surtout des conditions écologiques
Pourquoi s'attaque-t-on seulement au Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café-cacao (FDPCC) ? Et pourtant le mandat des structures telles la Bourse café-cacao (BCC), le Fonds de régulation et de contrôle … café-cacao (FRC) a expiré depuis 2002. Théophile Kouassi, Secrétaire exécutif du FDPCC dit ne rien y comprendre. Toutefois, il interpelle les autorités ivoiriennes afin qu'elles prennent, dans cette affaire, leurs responsabilités. Selon des informations qui nous sont parvenues
parole. Pour expliquer que la tribu Namin, mamelle de la région à l'époque de la boucle du cacao, est restée marginalisée et en marge du développement. Ce n'est que pendant la crise que connaît la Côte d'Ivoire … satisfaction de tous, même si le coût du branchement est jugé prohibitif. Ici, la disparition du café et du cacao a poussé les populations vers le palmier à huile. Mais aucune unité de transformation n'existe dans la région
observateurs ont qualifié de miracle ivoirien. La baisse drastique des prix des matières premières agricoles, notamment de café-cacao qui constituent le pilier de l'économie ivoirienne, va plomber la croissance de cette économie encore fragile. A cela il faut … opacité dans la gestion des deniers publics. L'argent de la filière café-cacao aux mains des pontes du parti présidentiel, le Fpi de même que les fonds du pétrole relèvent de la stricte discrétion. Aucun bilan n'est fait
investissement (BNI) a néanmoins apporté une contribution significative à certains secteurs clef de notre économie tels que, le café-cacao, les hydrocarbures, le transport, les BTP, le secteur public et parapublic En effet, a expliqué le général manager du groupe … plupart des banques observaient une grande réticence à l'égard des opérateurs de la filière café-cacao. Pour pallier cette carence de financement, la BNI a innové avec le "financement structuré" basé sur 2 principes. La sécurisation des produits financés
plus en plus faibles et leur répartition très aléatoire" sont à l`origine de cette réduction des cultures vivrières (cacao, coton, riz...). "Les paysans sont aujourd`hui désorientés. Ils n`arrivent pas à caler leur pratiques agricoles anciennes … environnement de production agricole précariseront davantage les conditions de vie", estiment les chercheurs ivoiriens. La culture du cacao, principale source de revenues pour le pays, est également menacée par le réchauffement climatique à travers l`apparition de nouvelles maladies