Experts du Panel a démonté cet argument spécieux. Pour eux, les représentants de LMP ont poussé expressément la CEI à ce qu'ils croient comme une faute. Les faux arguments de LMP ont été tous, l'un après l'autre
Ivoire est déchirée depuis la présidentielle du 28 novembre entre Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par la Commission électorale indépendante (CEI) et reconnu internationalement comme le président élu, et Laurent Gbagbo, proclamé réélu par le Conseil constitutionnel et qui refuse
trouver une sortie honorable à Monsieur Laurent Gbagbo". Le président de la République proclamé par la Commission électorale indépendante (Cei) et reconnu par la Communauté internationale, a sur un ton ferme, délivré le message suivant : "Les mesures qui sont annoncées
témoins, hier soir, des jeunes patriotes ont tenté de mettre le feu à la résidence du président dela Cei Youssouf Bakayoko. Le gardien a reçu une balle et est mort à l'hopital. Nous y reviendrons
électoral qui oppose Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, déclarés respectivement président de la République par la Commission électorale indépendante (Cei) et par le Conseil constitutionnel. Les deux personnalités arrivées en tête au second tour de l'élection présidentielle
domicile du président de la CEI situé à Marcory-Résidentiel a été pillé et saccagé par des jeunes patriotes, hier. Seydou, son gardien, qui surveillait la maison en l'absence de son patron Youssouf Bakayoko, a été tué
été suffisamment éclairés sur le processus électoral. Est-ce que c'est la Certification qui vient avant la CEI et le Conseil Constitutionnel ou vis versa ? s'est interrogé le Reverend Pasteur Ediémou. Il a signifié que si les politiciens
résultats contradictoires pour l'élection présidentielle : ceux du Conseil constitutionnel donnent Gbagbo Laurent vainqueur alors que ceux de la Cei, certifiés par le représentant du Sg de l'Onu, établissent la victoire d'Alassane Ouattara. Bayo Fatim à Daloa
Gbagbo. Hier, les pillards de résidences étaient au domicile de M. Youssouf Bakayoko, président de la Commission électorale indépendante (Cei). N'ayant pas réussi à piller son domicile, ces tristes individus ont lâchement tué, à bout portant, son garçon
Gbagbo, le président sortant, Paul Yao N'Dré, le président du Conseil constitutionnel, Youssouf Bakayoko le président de la Cei, les blocs politiques rivaux (Lmp et Rhdp) et des organisations de la société civile
différents accords qu'ils ont signés avant les élections au peuple de Côte d'Ivoire. Le rôle de la Cei, du Conseil constitutionnel et de l'Onuci concernant la certification n'ont pas été expliqués au peuple. Qu'ils nous
Ouattara qui, selon Sarkozy aurait gagné cette élection d'après les incantations de Youssouf Bakayoko, président de la CEI (proche de Ouattara) et Choï, représentant spécial de l'ONU en Côte d'Ivoire (également proche de Ouattara). Pour cela
imposant un fonctionnement par consensus alors qu'elle est une commission de partis politiques, donc de candidats, la CEI (Commission Electorale Indépendante) s'était, dès le départ, tirée une balle dans le pied. Comment peut-on vous demander de certifier
Gagnoa approuvent sans réserve sa reconnaissance comme président élu de la République de Côte d'Ivoire par la Cei, la Cedeao, l'Union africaine et l'Onu (), a déclaré dame Soumahoro qui parlait au nom des femmes de Gagnoa
suicidaire adoptée par l'enfant de Mama qui ne veut rein entendre. Après avoir réfuté les résultats de la CEI et la certification de l'ONU, Gbagbo a refoulé tous les médiateurs qui ont été envoyés au chevet
nécessité de respecter les résultats issus des urnes le 28 Novembre 2010 et proclamés par la Commission Electorale Indépendante (CEI). Cela, pour le respect des principes démocratiques et le renforcement de la paix en Côte d'Ivoire. Fait à Abidjan
peut donc pas accorder du crédit aux résultats proclamés par Youssouf Bakayoko, président de la Cei, et certifiés par Young-Jin Choi, représentant spécial du secrétaire général de l'Onu en Côte d'Ivoire, pour Jean Ping et certains pays
premier et le 2ème tour) des standards et normes internationaux, la rupture du consensus au sein de la Cei, le rapport des observateurs de l'UA qui a fait état des troubles graves au nord ayant entaché la sincérité
favorable à Alassane Ouattara, déclaré vainqueur des dernières élections présidentielles en Côte d`Ivoire par la Commission électorale indépendante (CEI) face à Laurent Gbagbo toujours assis dans le fauteuil présidentiel sur la base du verdict rendu par le Conseil constitutionnel
camp Ouattara a déjà annoncé les couleurs dans ce sens. Dans diverses déclarations, le président déclaré élu par la Cei et reconnu par une grande partie de la communauté internationale, Alassane Ouattara, a laissé entendre que la mission du panel
communauté internationale dont l'ONU alors que le Conseil constitutionnel qui a constaté la forclusion de la CEI après un délai de trois jours à lui accordé, a proclamé réélu le président Laurent Gbagbo
depuis quelque temps à Abobo, commune réputée fief d'Alassane Ouattara, président déclaré élu par la Commission électorale indépendante ( Cei) ? Cette question taraude aujourd'hui l'esprit de la quasi-totalité des Ivoiriens. Des soldats de l'Ecomog sont soupçonnés
question ivoirienne. Laurent Gbagbo (président réélu selon le Conseil constitutionnel) et son rival Alassane Ouattara (déclaré élu par la CEI et reconnu président par la communauté internationale) ont, en effet, des soutiens opposés au sein du panel. Si le président
importants dégâts matériels. L'un a été déclaré élu par le président de la Commission électorale indépendante (Cei) et reconnu comme tel par l'Onu. Et l'autre réélu selon le Conseil constitutionnel. Face à la situation gravissime, l'Union
Gbagbo désigné vainqueur du scrutin par le conseil constitutionnel et Alassane Ouattara proclamé président par la Commission électorale indépendante (CEI) et reconnu par la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`ouest (CEDEAO) et l`ONU. Des observateurs
émissaires français dans des capitales africaines, pour essayer de redorer le blason. Arguant que sa lettre à Youssouf Bakayoko (Cei), dans laquelle il lui enjoignait, à mots couverts, de prononcer les résultats de l'élection présidentielle du 28 novembre
événements ont débuté à Dioulabougou, un quartier populaire favorable au président Alassane Ouattara, déclaré comme tel par la Cei. Le bilan, non encore officiel lorsque nous mettions l'information sous presse, ferait état de plusieurs combattants tués sans oublier
société civile... Ensuite, ils ont regagné la capitale éthiopienne où ils ont auditionné le Président de la CEI( Commission Electorale Indépendante) et son porte-parole, Bamba Youssouf, venus expressément de Paris, où ils sont exil pour des raisons de sécurité
novembre 2010, refuse de céder le pouvoir au second déclaré, lui, vainqueur du scrutin par la Commission électorale indépendante (CEI) et les Nations unies. Depuis le 28 janvier 2011, l'Union africaine(UA) s'est saisie du dossier pour tenter
Abidjan, où face à des violentes manifestations de rue des partisans d'Alassane Ouattara, reconnu président par la Cei et la communauté internationale, la force onusienne reste inerte. Elle se contente de quelques patrouilles, évitant soigneusement les points chauds
heures à Anyama . Autrefois invisibles, ces combattants favorables à Alassane Ouattara (déclaré président de la République par la Cei) sont apparus au grand jour, le jeudi 24 février 2011. Les éléments des Fds venus en renfort à leurs frères
Young Jin Choi, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, le Conseil constitutionnel et la Commission électorale indépendante (Cei), les lundi 21 et mardi 22 février 2011. Les quatre chefs d'Etat membres du Groupe de Haut niveau (Blaise
documents donnant la preuve de son élection. Le panel a notamment demandé le PV de délibération de la CEI. Evidemment, Alassane Ouattara n'avait aucun élément pour donner la preuve de ses allégations. Après leur rencontre avec Ouattara
prendrait pas en compte la Constitution ivoirienne. De son côté, Alassane Ouattara proclamé vainqueur par la commission électorale indépendante (CEI) ne s'imagine non plus pas un revers de situation, d'autant que son élection n'a jamais été remise
était censée apporter la solution à la crise ivoirienne. Mais à la lumière des échanges avec les différents acteurs (CEI, ONUCI, Conseil Constitutionnel), les protagonistes (RHDP et LMP) au pas de course, les Ivoiriens devront encore attendre. La raison
temps des résultats pour le second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier par la Commission électorale indépendante (CEI) et le Conseil constitutionnel. La première institution a déclaré le candidat de l'opposition Alassane Ouattara vainqueur du scrutin, tandis
rappeler que la victoire de Monsieur Ouattara reste à ce jour incontestable. Déclaré élu par la commission électorale indépendante (Cei) avec plus de 54% des suffrages, ces résultats ont été certifiés par le représentant spécial du Secrétaire général
sont mal illustrées durant le processus électoral, a-t-il justifié. Faisant allusion à Tokpa Véhi, commissaire de la Cei invité à la tribune comme sachant. Les députés du Pdci, Udpci et Solidarité auxquels se sont joint le secrétaire général
Dré. Ce qui crée la confusion dans la tête de la population, car la Commission Electorale Indépendante (CEI) avait déjà proclamé la victoire du candidat du RHDP, le Dr Alassane Ouattara. Cette victoire qui a été certifiée par M. Young
chaque étape du processus, a été authentifiée et certifiée. Il fallait des organe de gestions que sont la CEI et l`ONU. C`est pourquoi a-t-elle coupé court, "les traités internationaux sont supérieurs aux lois nationales". Pour preuve
mêmes chiffres, le Conseil constitutionnel a abouti à des résultats différents de ceux de la Commission électorale indépendante (Cei). Pour eux, cela relève tout simplement d'une incongruité. L'élément qui confondra alors le chef de l'Etat sud-africain
Ivoire. Sur leur agenda, une rencontre avec le Conseil constitutionnel (Cc) et une autre avec la Commission électorale indépendante (Cei). Mais ces rencontres n'auront pas lieu avant celle que Young Jin Choï a goupillé avec Ouattara au Golf Hôtel
groupe fantôche d'Aké N'gbo. Des gens qui se sont illustrés négativement dans cette crise, notamment à la Cei (Vléi Tokpa, Hubert Oulaye, Alcide Djédjé, etc.). Nous pensons qu'ils ne sont pas indiqués pour parler de la crise
leur QG au Pullman Hôtel, les 4 Chefs d'Etat ont respectivement échangé avec le Conseil constitutionnel, la Cei. Seulement, le certificateur, Young Jin Choi est réapparu au Pullman pour une seconde rencontre avec le panel, a-t-on appris
avocat de la République de Côte d'Ivoire a relevé, selon lui, les carences de la Commission Electorale Indépendante (CEI), ainsi que ce qu'il qualifie de ?'mascarade'' orchestrée par la communauté internationale. A ce propos, il a dit ceci
Le 01 décembre 2010, un jour avant qu'il aille proclamé des résultats fantaisistes au Golf Hôtel, QG
obtenu 54,10 % du suffrage des Ivoiriens et a été déclaré élu par la Commission électorale Indépendante (CEI) et reconnu comme tel par la quasi-totalité de la communauté internationale. Après leur rencontre à Nouakchott, les cinq chefs d'Etat
agit des représentants des Nations Unies et du Facilitateur, en l'occurrence Choï et Badini. Et aussi de la Cei centrale et le Conseil constitutionnel. Pour ce qui concerne l'institution dirigée par Yao N'dré, le conférencier
Conseil constitutionnel et l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara, déclaré lui, victorieux par la Commission électorale indépendante (CEI) et la certification de l'ONU via le représentant spécial du secrétaire général Ban Ki-Moon en Côte d'Ivoire, Choi Young
conduits par Laurent Gbagbo et M. Ouattara, proclamés élus, contradictoirement, par le Conseil constitutionnel et la Commission électorale indépendante ( Cei). Une grande partie de la communauté internationale, dont l'Onu, les Etats-Unis et leex-puissance coloniale française ont pris