Blaise Compaoré, facilitateur de la crise est passé ici pour mettre fin à la crise de dissolution de la Cei et du gouvernement. Le premier ministre a souligné que le président souhaitait la mise en place d'experts pour
tragédie à la Côte d'Ivoire suite à la double dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante (Cei). Blé Goudé, Pdt Cojep : Nous sommes heureux des décisions Dans une déclaration dont la rédaction a eu copie, le président
décision du chef de l'Etat, Laurent Gbagbo de dissoudre le gouvernement et la Commission électorale indépendante (Cei). Là-dessus, les juristes sont formels : Alphonse Djédjé Mady ne peut pas être arrêté par l'autorité militaire, pour quelque motif
Hervé Gouaméné, pdt de l'Apdh:Nous voulons du concret Cela fait plus d'un mois que la nouvelle Cei a été mise en place. On a l'impression que tout était enlisé. Maintenant, ce sont de simples déclarations
pourquoi, elle a tenu à faire cette mise en garde : L'AGE, devant l'inertie de la nouvelle CEI, lui annonce que pour la CPC, l'état de grâce dont elle bénéficie depuis sa mise en place, finira dès
questions névralgiques du dossier. Il n'a pas cautionné la remise en cause de la liste électorale provisoire, des CEI locales dont le FPI réclamait la recomposition. Certes, les questions de la réunification, du contentieux, de l'unicité des caisses
Gbagbo de remettre à chaque ivoirien sa carte nationale d'identité, sa carte d'électeur, pour exiger de la CEI qu'elle nous fixe une date des élections définitive. Venez marcher contre le délestage, venez marcher contre les pénuries
constaté entre autres, le blocage du processus de sortie de crise, l'inertie de la nouvelle Commission électorale indépendante (Cei), les menaces réelles pesant sur l'organisation de l'élection présidentielle en fin avril-début mai, l'option prise
listes électorales en vue de permettre l'établissement d'une liste propre et fiable et le renouvellement des Cei locales. Car selon le Député d'Abobo, le peuple ivoirien qui n'est pas dupe attend l'organisation d'une élection
prolongation de la crise et du manque de volonté de Laurent Gbagbo de laisser la Commission électorale indépendante (CEI) d'organiser la présidentielle. Les investisseurs sans aucune lisibilité, préfèrent attendre. La dernière mission du patronat français l'a rappelé
fraude signalée sur la liste électorale provisoire et la double dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante (Cei). Avant-hier donc, Laurent Gbagbo et Guillaume Soro ont donné des signaux forts de leur engagement à remettre
accélérer le processus de sortie de crise, le porte-parole des Forces nouvelles du jour a demandé à la Cei d'ouvrir le plus rapidement possible le contentieux. Avant de revenir sur la question du désarmement telle que définie
sévir au Mali- Espérant bénéficier d'une immunité absolue (un privilège que Beugré Mambé et les membres de la CEI n'ont pas eu) sur les agissements de Sagem Sécurité en Côte d'Ivoire, alors qu'un audit
janvier des fraudes massives dont s'est rendu coupable Robert Beugré Mambé, alors président de la commission électorale indépendante (CEI). C'est la semaine dernière, de retour de Bobo-Dioulasso où il avait rencontré Blaise Compaoré que Laurent Gbagbo avait
débat est clos et la liste doit être déclarée définitive. Aussi a-t-il invité, pour conclure, la CEI a donné une date pour l'élection présidentielle qu'il souhaite voir organisée le 31 juillet prochain