attaque énigmatique de l'aviation ivoirienne contre son camp à Bouaké, tue des centaines d'Ivoiriens, tous des manifestants civils aux mains nues, au mépris de toute considération humanitaire ou moral. "On ne tue pas impunément un Français, lance, goguenarde
Tagro, président du Parti Républicain de Côte d'Ivoire et certains autres leaders de partis et de la société civile étaient, également présents. De nombreuses têtes couronnées ont apporté la note traditionnelle à cette messe pleine de symboles
pour diverses raisons dont la principale est le manque de pièce d'identité ou même d'acte d'état civil. Or, l'élément clef de la déclaration, c'est ce moyen d'identification. A cela se greffe une ignorance
certains autochtones tombés sous le charme du discours des promoteurs du "nouvel ordre politique". La chasse aux fonctionnaires (civils, policiers, gendarmes, militaires, eaux et forêts, douaniers) qualifiés de "bôyôrôdjan", de "cafri", ou d' "espion" de Gbagbo, a créé en retour
paix signé à Ouagadougou est le signe visible que les puissances néocolonialistes ont retiré leur soutien à l`opposition civile et armée. Et les Ivoiriens sont invités à interpréter ces signes. "Certains ont tenté d`enlever Gbagbo du pouvoir avec
concernés par le projet. Au terme de laquelle, il rédigera un rapport portant sur l'évaluation définitive du génie civil et de l'équipement desdites structures. Ce rapport sera par la suite soumis au conseil d'administration de la banque
plaignant, qui, il y a seulement deux audiences, avait fait dire par ses avocats qu'il se ?'constituait partie civile''. En cas de culpabilité de l'honorable Adjoumani, avait précisé la défense du chef de l'Etat, ?'Adjoumani devra payer
mission pour un retour apaisé dans leurs plantations. La mission a ensuite rencontré le personnel militaire et civil de l'ONUCI au siège du Secteur Ouest à Daloa et entendu des exposés sur les efforts qui continuent d'être faits
membres désireux d'acquérir un terrain. Aux fins de défendre au mieux les droits des souscripteurs, une société civile immobilière dénommée SCI de l'opération Synacass-CI, est créée en 1996 avec pour gérant le camarade Assoa Adou, alors secrétaire
convention notariée conclue le 20 mars 1998, le GIE SIBATI a entrepris, en partenariat avec la Société Civile Immobilière dénommée SCI l'Opération du SYNACASS-CI?, et non avec le syndicat SYNACASS-CI, la réalisation d'une opération immobilière
trouvent facilement de l'argent. L'expression est à sa place. Car, coups d'Etat militaire, rebellions civiles, ou armées, l'argent est tout dans leur vie, qui résume à la seule consommation du "matériel, l'argent". Mais peut
mission pour un retour apaisé dans leurs plantations. La mission a ensuite rencontré le personnel militaire et civil de l'Onuci au siège du Secteur Ouest à Daloa et entendu des exposés sur les efforts qui continuent d'être faits
force hybride de 2000 hommes venant des forces de l'ONU et de l'UA pour protéger la population civile. Hostile à cette force hybride, le Soudan vient de donner son feu vert à sa constitution, après l'assurance donnée
Premier ministre Guillaume Soro ? Bien sûr ! Il y a des contacts qui sont très avancés avec la société civile à Bouaké et certains responsables des Forces nouvelles. Vous parlez d'une cinquantaine d'associations dont vous êtes à la tête
possession de son lot de 63 hectares, dont s'est approprié un promoteur. Il s'agit de la société civile immobilière, la Sci qui pilotait l'opération Synacass-ci, un projet de logement des médecins. Nous entendons convoquer une assemblée