cette stratégie qu'avait adoptée il y a neuf ans, le président du Comité national de salut public (Cnsp), le général Robert Guéi. Motus donc, et bouche cousue sur les ambitions politiques immédiates. Dans le secret cependant, comme le général
coup d'Etat du Rdr, qu'on le dise. Coulibaly (Ndlr : le général CoulibalyN°2 du Cnsp) est Rdr, Palenfo est Rdr. Seydou Diarra est Rdr" Alassane Dramane Ouattara et Seydou Elimane Diarra venaient d'être trahis par leur camarade
homme, poussé à tourner le dos au droit par le candidat du parti socialiste et l'ancien patron du CNSP, qui a invalidé les candidatures de Ouattara et de Bédié. C'est cet axe du refus de la démocratie
opposition au régime du Président Houphouët-Boigny, jusqu'au bras de fer avec la junte militaire du Cnsp dirigée par le général Robert Guéi qu'il a déchu. C'est tout un travail de sensibilisation vieux de plus
Coulibaly qui sont les numéros 2 et 3 de la junte militaire, encadrant le général Robert Guéï, chef du CNSP. Des sources informées soutiennent qu'un accord secret aurait été scellé entre M. Ouattara et le général Guéï qui voulait
abord par Henri Konan Bédié du Pdci-Rda ensuite par le Général Robert Guéi de la junte militaire du Cnsp. Ce, en application de la Constitution. Bref ! Les jours qui suivent la publication dudit accord, le Président Laurent Gbagbo reçoit
lumière soit faite sur les circontances de la disparition de l'ancien patron du comité national de salut public (CNSP). Junior Dekassan Envoyé spécial à Kabakouma
presse de la gauche de résister pour ne pas fermer boutique sous le Comité national du salut public (Cnsp). Il a fallu l'accession, en octobre 2000 de Laurent Gbagbo à la magistrature suprême de Côte d'Ivoire, pour
quel (s) périls (s) il a sauvé la nation ivoirienne par sa présence auprès de l`ex-chef du CNSP. Connu pour sa pondération et son sens de la mesure, mais aussi, pour son patriotisme, Seydou Diarra a sans doute
Guéï Robert, les mêmes ont suscité et entretenu des contradictions entre les membres du Comité national de salut public (Cnsp). Surtout les généraux Lassana Palenfo et Abdoulaye Coulibaly sont présentés comme des comploteurs contre son régime. Dans l'ombre, Gbagbo
Etat, après le putsch de 99, sous la transition instaurée par le Conseil national de salut public (Cnsp) du Général Robert Guéi. Et depuis, les refondateurs sont-là. A ?uvrer pour, hélas, le malheur des dignes populations ivoiriennes. Qui, avouons
souvient, en effet, que c'est au Médiateur de la République que le Comité national de salut public (Cnsp), junte au pouvoir du coup d'Etat de décembre 1999 à la présidentielle d'octobre 2000 et présidée par le général
général Guei au pouvoir, ne faisait pas le lit du Rdr,il se mit à dos le Cnsp. Acculé par la rumeur qui annonçait un coup d'Etat en sa faveur, contre Robert Guéi, Alassane s'empressa de désamorcer momentannément
mars 2000, date à laquelle, le Général Robert Guéi, alors président du Conseil national de salut public (Cnsp), a pris le décret n°2000-174 portant fixation d'une nouvelle grille indiciaire en faveur des militaires. "Se fondant
général Robert Guéi s'affirmant de jour en jour, après la formation d'un Comité national de Salut Public (CNSP), forme un semblant de gouvernement à domination RDR. Ce qui fera dire à Laurent Gbagbo, si c'est un coup
autres de compter moins sur la communauté internationale, lorsque celle-ci avait cru nécessaire de faire chanter le CNSP (junte militaire alors au pouvoir) qui cherchait les moyens d'organiser les élections pour sortir de la transition militaire. Guéi Robert
réagiront par sursaut nationalitste. Ils l'ont déjà fait pendant la transition militaire, quand, sur appel de l'ex-CNSP, les ivoiriens de toutes les couches sociales et de tous les bords politiques s'étaient cotisés pour l'organisation
historique qui déchoit le président Bédié, il lance un appel au calme en direction de la junte militaire du CNSP et propose un plan de restructuration du pays. Octobre 2000, alors que Bédié est déclaré forclos à l'élection présidentielle
dates de naissance et du désordre philosophico-religieux sur lequel ont débouché les rapports entre la CCCE et le CNSP. L'intention est ici sans doute de faire sourire l'autre, de susciter chez lui la complicité raffinée qui doit
également un seul directeur de protocole après 6 ans de pouvoir. Le Général Robert Guéï, président du CNSP n`a pas changé, le directeur de Protocole des Présidents Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié. SEM Georges Ouégnin
armée du 19 septembre 2002 suivie de la partition systématique du pays. N.V. : Le général Robert Guéi, chef du CNSP, la junte militaire au pouvoir, avait pourtant indiqué, devant la nation, que le coup d`Etat de 1999 était
délicatesse vis-à-vis du général au pouvoir, et provoqué l'éjection des cadres républicains du gouvernement du CNSP ; puis il a poussé le même général Guéi au-dessus de la trappe où il le précipitera plus tard avant
brèche par la famille politique et biologique du défunt qui croit dur comme fer que l'ex-patron du CNSP a été victime d'un complot ourdi par le régime FPI. Ainsi, une enquête a-t-elle été initiée
faveurs de ceux qui veulent être dans les bonnes grâces du chef du comité national de salut public (CNSP), l'organe dirigeant de l'époque. Mais les divergences nées entre pro Ouattara et Guéi pour le contrôle du pouvoir
nombreux dans le gouvernement ? Face à cette pression du FPI, le général Robert Guéi, alors à la tête du CNSP (Ndlr : Comité national de salut public) remanie le gouvernement qui offre une marge de man?uvre importante
gestion de la transition militaire de 2000. Après la brouille avec le général Robert Guéi, Président du CNSP (Comité national de Salut public), toute la place avait été laissé à Laurent Gbagbo et le FPI. La suite, on la connaît
effet, Aka Anghui, actuelle maire de la commune de Port-Bouët, avait solennellement demandé aux militants de créer un CNSP dans le PDCI. C'est-à-dire, un coup d'Etat au sein du parti. Alors que la continuité
cerveau ? Adjoumani Kouassi du PDCI a soulevé le couvercle et s'est laissé brûler les doigts. Zouin Honoré du CNSP a, lui, tenté, de renverser la table de jeu parce qu'il en savait trop. Mais qui en est vraiment
élections calamiteuses d'octobre 2000, le candidat du FPI, Laurent Gbagbo est déclaré vainqueur face au mentor du CNSP, le Général Robert Guéi qui aura dirigé d'une main de fer pendant 10 mois, la Côte d'Ivoire. Pour
Bédié, était réellement un fidèle parmi les plus assidus de Laurent Gbagbo. Dans le comité national de salut public (CNSP) en effet d'autres officiers répondaient aux ordres de Gbagbo. Des soldats comme Henri Damalan César, Djikalou Saint
sont Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, lui a donné ses suffrages pour évincer Guéi et le Cnsp. Curieusement, la réalité du terrain devrait être toute autre. Au pied du mur, les refondateurs ont montré qu'ils n'étaient
deuxième meeting depuis qu'il a été jeté aux orties par l'ex-comité national de salut public (CNSP). D'ailleurs, des sources proches du parti cinquantenaire avancent que la date du 20 octobre prochain aurait été arrêtée
étaler à sa une les photos des membres d'un certain Comité National de Salut Public, dit CNSP, structure créée par le quarteron d'officiers manipulés par des politicards aigris, envieux, jaloux et haineux, qui ont perpétré le coup
général pour éviter qu'il ne se sauve. C'est ainsi que, selon notre interlocuteur, l'ex-patron du CNSP a été abattu sur le champ. C'est ce qui explique, selon le témoin, que son corps s'est retrouvé
disant que le général est mort sur le champ d'honneur. Bien avant, le chef de l'ex-CNSP avait traité Laurent Gbagbo de ?'boulanger'' au cours d'une conférence de presse. Cinq ans après, la Côte d'Ivoire
profit le pouvoir. Les relations vont tourner au vinaigre. Au sein du Comité national de salut public (CNSP, junte), les divergences ont conduit à la fuite des généraux Abdoulaye Coulibaly et Lansana Palenfo qui ont trouvé refuge à l'ambassade
coup d'Etat de 1999 - éviction des ministres RDR du gouvernement de Salut du Comité national de salut public, CNSP, avec, au bout, les " élections calamiteuses " - éviction encore de ADO, pour nationalité douteuse?, à l'élection présidentielle- et les horreurs
été appelée au secours par Laurent Gbagbo qui craignait un hold up électoral du patron du Cnsp. Rien ne s'est, pour ainsi dire, déroulé dans les règles de l'art. Le vainqueur du général Guéï Robert
Henri Konan Bedié, il sera isolé au Canada comme attaché militaire lorsque des dissensions apparaîtront entre les membres du CNSP. Par solidarité pour ses frères d'armes arrêtés et torturés après son départ, il abandonnera son poste et demandera
leadership et de positionnement idéologique fissure l'?uvre politique de l'ex-président du Comité national de salut public (Cnsp). Plusieurs d'entre eux quittent le navire pour rejoindre le bâtiment présidentiel. Oullé Tia Séraphin, élu député de Mahapleu
organisant tortures et exécutions extra-judiciaires. Dans l'?uvre, les rapprochements sont significatifs :le général Bomahé(général Guéï), le CNSP (CMSP), RPE(PDCI), PAC(RDR), Lagoonville (Abidjan), Noah Diawara (Alassane Ouattara) etc. Cette façon d'ancrer son récit dans
sinon la conséquence du coup d'Etat du 24 décembre 1999 attribué à une ivoirité imaginaire, le président du CNSP ayant donné les véritables raisons de ce coup de poignard planté dans le c?ur de la Côte-d'Ivoire
attend la proclamation officielle des résultats. En 2000, le général Guéi, président du Comité national de salut public (CNSP, junte militaire) a disqualifié la CENI et Guié Honoré, son président, et n'a pas hésité à proclamer sa victoire
effet qu'il était dans son village et qu'on est allé le chercher pour être le patron du CNSP. Concernant donc le coup d'Etat du 24 décembre 1999, il est indispensable que ceux qui l'ont perpétré
langue dans la bouche avant de dire quoi que ce soit''. Apparemment, les ?'alliés'' du chef de l'ex-CNSP n'ont rien saisi de la leçon de feu Robert Guéi. Il n'a eu de cesse d'enseigner
septembre 2002, et même au-delà. Mais, fait curieux, au lendemain de la disparition de l'ex-patron du Cnsp, des sons discordants se font entendre au sein de l'Udpci. De fait, la tendance Akoto Yao, composée entre autres
Gbagbo, " si c'est un coup d'Etat RDR, qu'on nous le dise ", comme pour rappeler au CNSP de Guéi Robert que c'était le FPI le vrai auteur du coup ; et enfin, Moïse Lida Kouassi, ponte
expliquer le boycott du premier gouvernement du général Guéi et qui visait à protester contre l'octroi par le CNSP des portefeuilles de souveraineté au RDR, qui a tué le Front républicain. L'histoire a d'ailleurs montré