coup d'état. Le général prend le pouvoir à la tête d'un Comité national de salut public (CNSP). --- juillet 2000 : une nouvelle constitution est adoptée par référendum. Le texte exclut Alassane Ouattara. --- 22 octobre 2000 : élection présidentielle, les candidats
pris ses quartiers dans le campus, certainement que la confrontation avec les militaires du Conseil national du salut public (Cnsp) allait conduire à la guerre civile. Et lorsqu'il a été question de soutenir le général Guéi en tant
ralliement des gendarmes qui a fait céder les militaires, plutôt favorables au chef du Comité national de salut public (Cnsp). Pour près de 10.000 hommes dont il dispose, Edouard Tiapé Kassaraté a également les équipements qu'il faut pour assurer
Gbagbo accède au pouvoir fin 2000, c'est grâce à la tribu présente au sein de la junte du CNSP et dans l'armée. Le soutien des galonnés originaires de l'Ouest lors de la transition militaire
détérioration des relations entre le président du Rdr et le chef de file du Comité national de salut public (Cnsp). Alassane Ouattara est contraint de prendre pour la seconde fois le chemin de l'exil. Le temps des règlements
ciel va davantage se consolider après l'assassinat de l'ex-patron du comité national de salut public (CNSP) le 19 septembre 2002. Pour le Grand-Ouest, la mort de Guéi est un affront qu'il se devait de laver
Pour exemple, pendant que la classe politique, terrée et obnubilée par son accession au pouvoir, man?uvrait avec le CNSP en vue de tailler une constitution sur mesure en 2000, (le futile débat sur les conjonctions et, ou reste gravé
formation en notre possession présente le colonel Henri César Sama Damalan, ancien membre du comité national de salut public (CNSP) et ex-ministre de la communication sous feu Robert Guéi. C'est pourquoi, indique notre source, celui-ci a été
Social. Ils prennent manu militari le président de la CNE Honoré Guié, en qui le général Guéi, Président du CNSP et candidat n'avait plus confiance, parce qu'il aurait des preuves concrètes de la fraude cautionnée par celui
transition de la junte est dirigé par feu le Général Robert Guéi, patron du Comité national de salut public (Cnsp), du 4 janvier jusqu'au 18 mai 2000. Date où le président Guéi nomme l'Ambassadeur Seydou Elimane Diarra Premier
cette stratégie qu'avait adoptée il y a neuf ans, le président du Comité national de salut public (Cnsp), le général Robert Guéi. Motus donc, et bouche cousue sur les ambitions politiques immédiates. Dans le secret cependant, comme le général
coup d'Etat du Rdr, qu'on le dise. Coulibaly (Ndlr : le général CoulibalyN°2 du Cnsp) est Rdr, Palenfo est Rdr. Seydou Diarra est Rdr" Alassane Dramane Ouattara et Seydou Elimane Diarra venaient d'être trahis par leur camarade
homme, poussé à tourner le dos au droit par le candidat du parti socialiste et l'ancien patron du CNSP, qui a invalidé les candidatures de Ouattara et de Bédié. C'est cet axe du refus de la démocratie
opposition au régime du Président Houphouët-Boigny, jusqu'au bras de fer avec la junte militaire du Cnsp dirigée par le général Robert Guéi qu'il a déchu. C'est tout un travail de sensibilisation vieux de plus
Coulibaly qui sont les numéros 2 et 3 de la junte militaire, encadrant le général Robert Guéï, chef du CNSP. Des sources informées soutiennent qu'un accord secret aurait été scellé entre M. Ouattara et le général Guéï qui voulait