questions politiques. Nous ne sommes pas représentés à la Cei, nous sommes absents du Cadre permanent de consultation (Cpc), notre sécurité n'est pas assurée. Nous ne sommes pas indemnisés au fur et à mesure que les élections sont reportées
président de la Coalition pour le changement (Cpc) était, hier au Plateau, face à la presse. Touré Mamadou a animé une conférence au cours de laquelle il a analysé les rencontres que le chef de l'Etat a eu, récemment
acceptation par les présidents Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara d'être membres du Cadre permanent de concertation (CPC) de l'Accord de Ouagadougou, aux côtés du chef de l'Etat Gbagbo, du Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume
considéré qu'il était bon que le président de la Commission électorale approche les différents leaders qui siègent au CPC même si ces présidents ont des représentants à la CEI. Mais, compte tenu de la profondeur de la crise
souhaitait cette rencontre après celle de lundi denier avec le Président Henri Konan Bédié qui est également membre du CPC pour nous permettre d'échanger sur les questions relatives à la sortie de crise. Bien entendu, nous avons évoqué
souhaité cette rencontre, après sa rencontre lundi dernier avec le président Henri Konan Bédié qui est également membre du Cpc pour nous permettre d`échanger sur les questions relatives à la sortie de crise. A cet égard, nous avons évoqué
souffrent d'aucune contestation On a beaucoup de mal à suivre aujourd'hui le Cadre Permanent de Concertation (CPC) et ses piètres acolytes qui ont la réputation de déclencher inutilement des controverses afin de retarder le processus de paix
Secrétaire général du Congrès des Anciens de la Fesci (CAFES) 2ème vice président de la Coalition pour le Changement (CPC) richardogni@yahoo.fr
cela qu`il est question. Je suis venu voir le président en tant qu`acteur politique, membre du CPC. Vous savez bien que l`urgence ici, c`est d`aller aux élections, de faire la liste électorale. C`est essentiellement
déferlante Fpi crier, chanter et danser sa fête de la liberté. Les marcheurs de la coalition pour le changement, Cpc, n'ont pas eu la possibilité de dire leur souffrance et celles des Ivoiriens devant le blocage électoral