infirmation des charges retenues contre le Président Laurent Gbagbo par le procureur de la Cour pénale internationale (Cpi), était à sa huitième et dernière journée, hier jeudi 28 février 2013. Cette journée de clôture d'audience avait débuté … jours, l'Accusation et la Défense ont présenté leurs éléments de preuves devant la Chambre préliminaire I de la Cpi. Les représentants des victimes ont également eu la possibilité de présenter des déclarations tant au début comme à la clôture
Laurent Gbagbo dans son élan patriotique, répondront également, tôt ou tard, de leurs actes, à la Cour pénale internationale (Cpi) à La Haye, la loi de la causalité étant infaillible. Et il ne pourrait en être autrement. Philomène Aquouama
tenté de se demander. En tout état de cause, les signes que Gbagbo a présentés hier, à la Cpi ne sont pas de nature à rassurer ses partisans. Kra Bernard Audience de confirmation à la CPI: l'intervention
paraît était au centre de la dernière intervention de la défense hier après-midi à la Cour pénale internationale (Cpi). Pour leur ultime prestation devant les juges de la chambre préliminaire I, les avocats de l'ex-président se sont … responsabilité pénale de son client. S'appuyant sur l'article 25-3-a et d du statut de la Cpi, il a estimé que l'accusé ne pouvait être ni auteur principal ni complice des faits à lui reprochés
Pénale internationale. L'intervention de l'ancien chef d'Etat qui séjourne depuis le 29 novembre 2011 à la Cpi cristallisera toutes les attentions à plusieurs titres. La première source d'intérêt réside dans le fait … avec le tour de parole de Gbagbo, c'est le jour de vérité qui se lève sur la Cpi et le monde entier. Jean Khalil Sella
cesse de faire référence aux textes du Statut de Rome en ses divers articles. Pour le procureur de la CPI, le président Laurent Gbagbo serait responsable en tant que coauteur indirect de quatre chefs de crimes contre l'humanité
Alors que le déballage se poursuit à La Haye, où Laurent Gbagbo fait face à la Cour pénale internationale (CPI), l'ancien chef de l'État est défendu par de nombreuses personnalités. Parmi elles, d'anciens ministres en exil … leader, Laurent Gabgbo, en avril 2011. Alors que ce dernier fait aujourd'hui face à la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, eux vivent l'après crise ivoirienne comme ils le peuvent. Privés de liberté, d'abord, comme le général
suivre l'audience jusqu'à sa fin, compte tenu de nombreux bugs sur les serveurs de la Cpi. Espérons que la séance de ce mercredi 27 février 2013, soit plus accessible. Fabrice Tété
vérité à la face du monde entier. Au cinquième jour de l'audience à la Cour pénale internationale (Cpi), la défense a encore sorti l'artillerie lourde pour démonter le document contenant les charges (Dcc) contre le Président Gbagbo. Après
quotidiens ivoiriens sonnent le "clash" entre la défense de Laurent Gbagbo et le procureur de la Cour pénale internationale (CPI). Soir Info note que la journée d'hier à la CPI a été marquée par le "clash entre les avocats
peine face au déroulement du procès de l'ex-président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), à la Haye, expliquant que c'est la Côte d'Ivoire qui est au ban du monde. "Gbagbo Laurent a été président
Haye, pour dire que nous sommes-là, attendant de voir ce qui va sortir comme verdict de la CPI. Il y a des gens qui font des meetings à la Haye tous les jours. Ils croient pouvoir faire pression … charges retenues ne sont pas confirmées ? Donc nous sommes sereins et nous n'avons pas de problème avec la CPI et ses juges qui font leur travail. Notre mobilisation, c'est à l'endroit de ceux qui s'excitent. Nous
diamant, les ex-rebelles se sont massivement enrichis, explique en substance aux juges de la Cpi l'avocate Naouri. Par ces détournements de productions minières et agricoles, le Burkina Faso base arrière des hommes de Ouattara est subitement devenu producteur
faisaient, a indiqué l'accusation. Des arguments qui se fondent sur l'article 25-3-d de la CPI Selon le Bureau du procureur, les arguments qu'il présente sont conformes à l'article 25-3-D, puisque la responsabilité
confirmation ou d'infirmation des charges contre le Président Laurent Gbagbo ouverte le mardi 19 février 2013, à la Cpi, donne des insomnies au pouvoir Ouattara. Sonné par la démonstration de la défense de M. Gbagbo, le régime Ouattara