pérennisation des cantines scolaires. Devant la presse vendredi dernier au siège de l'organisation au plateau, elle a dit combien elle a été séduite par la forte implication des communautés dans le développement des cantines, et les micro-projets réalisés
moitié de cette fameuse somme autour de laquelle il y a eu tant de bruits. N.V. : C'est combien, cette moitié ? P.A.N. : 460 millions de FCFA (700,59 mille euros, NDLR). A l'heure actuel cette subvention représente entre
faire depuis environ un an avec mes parents, amis et connaissances". Et combien ça coûte ? " Je ne peux pas vous dire exactement ce que je dépense. Mais retenez qu'avant, je faisais beaucoup plus que maintenant. La plupart du temps
impunité la plus totale. L.P : Vous avez même évoqué le niveau de la dette de la RTI. A combien est-elle estimée ? K.L : La RTI croule sous le poids d'une dette qui s'élève, à ce jour, à vingt
paix suscités par cette convention, les menaces d`un regain de violence planent de nouveau sur le pays. Démontrant combien la situation socio-politique reste encore fragile. Selon des informations hautement confidentielles dont nous avons pris connaissance auprès de sources
priorité pour toute une armée serveuse. Cette décision de former ses hommes après l'Accord de Ouaga montre combien le bloc rebelle n'est pas véritablement disposé à aller à la paix pendant que le Premier ministre Soro continue
élections apaisées et le retour de la paix. Il n'a eu de cesse de répéter pendant les échanges combien était important le rôle de la société civile qui, de par de son statut d'arbitre et de conseil puis
plus de 500 millions selon ses propres aveux pour s`offrir une voiture, il ne faut pas lui demander combien il a dans ses comptes en banque. Pour les Ivoiriens, cet acte ressemble à un mépris. Comment en effet peut
faire confiance et à cultiver la confiance mutuelle. Il y va de la concorde nationale. Or, ici, combien de fois la classe politique ivoirienne ne nous a-t-elle pas démontré qu'elle est dépourvue de l'amour des siens
confirme l`existence dans les journaux?, raconte le doyen Ottro dans son communiqué. A ces questions simples, mais combien embarrassantes, écrit M. Ottro, Casimir Kouassi a réagi de façon agressive et violente, allant jusqu`à dire que les Bété expropriaient