Samedi, à la place CP2 de Yopougon, à Abidjan, l'ultra patriote Blé Goudé a entretenu ses partisans
Avec tout le respect et toute la considération que nous avons pour la presse, nous n'avons pas
Premier ministre du Président Alassane Ouattara dans sa dernière sortie face à la presse n'est pas allé du dos de la cuillère pour annoncer deux importantes et courageuses décisions : ?'Le jeudi 16 décembre 2010, le gouvernement au complet
guerre et se faisait passer pour le libérateur. La suite est connue. L'opération Dignité est montée dans le dos du CEMA Doué Mathias et principalement conduite par Mangou. Les FDS relance la guerre en attaquant le fief des FAFN
bureaux focardiens, ne dit-on pas que la politique passe avant la morale ? Le film donne froid dans le dos. Au point qu'on continue de se demander comment des hommes qui juste avant les indépendances africaines, ont subi
Gbagbo voulait couper l'herbe sous les pieds de tout le monde. Un véritable coup de poignard dans le dos. Malgré tout, la question est encore abordée lors des rencontres, à trois avec le Facilitateur et à quatre, avec Alassane
Côte d'Ivoire lors de l'élection présidentielle constitue une sanction contre le jeu de cache-cache sur leur dos, mais aussi le signe de leur volonté de mettre fin à la crise due aux politiques pro-impérialistes des hauts
aller au front. Quel front ? Pourrait-on s'interroger. A la lumière de ce qui se trame dans leur dos. Ces jeunes "dopés" de mensonges régulièrement distillés par "La minorité partie" (Lmp), espèrent avoir trouvé une aubaine ou une voie
tout, se sent de plus en plus essoufflé. Car il n'appelle à discuter que quand il a le dos au mur. On se rappelle bien au début des années 90. Il avait appelé à renverser Houphouët-Boigny
force, pour espérer remettre en cause le vote des Ivoiriens, qui ont pris le pari de tourner le dos à la mauvaise gouvernance et à la gestion opaque du patrimoine national. Pour sûr, le pronunciamiento de l'ancien opposant
Bertin En mission en Angola pour Laurent Gbagbo, Kadet Bertin n'a pas manqué d'idée pour convaincre Eduardo dos Santos que c'est son patron, le vrai vainqueur de la présidentielle du 28 novembre dernier
Gbagbo avait vu juste. Les ennemis de la Côte d'Ivoire refont surface. On ne voit plus seulement le dos, mais on voit tout le corps. La France de Sarkozy, la représentation de l'Organisation des Nations unies en Côte
aide de machettes dont ils font abattre plusieurs coups sur le sergent-chef, ils tailladent affreusement le malheureux. Son dos, sa poitrine, ses jambes, ses bras et son crâne sont trucidés. Et le coup de grâce est porté au sergent
sous-régionale, la Cedeao vous livre pour un sou symbolique, votre organisation continentale, l'Union africaine vous tourne le dos, votre organisation mondiale, l'Onu, vous marche dessus, des puissants médias internationaux vous matraquent, des Ong internationales vous méprisent
Le Secrétaire général de Dignité exhorte les Ivoiriens à reprendre le travail. Propos tenus hier, à son cabinet