idées que son fondateur lui a imprimées, depuis sa création en 1988 dans un village du département de Dabou. Après son interview, Cf Jeune Afrique N° 2630, du 5 juin 2011, qui a pris à rebrousse-poil tous les camarades
détonations se sont d'abord concentrées au quartier Cité-Verte, à la sortie de Yopougon, route de Dabou, qui abrite un important corridor des Frci. Ces tirs se sont intensifiés, pour se propager, notamment au quartier Maroc, Niangon-Nord
semaine passée l'on assiste à la reprise des corridors de GESCO de celui du kilomètre PK17 route de Dabou par la Gendarmerie Nationale. Ainsi, la journée du 02 juin 2011 fut consacrée à la remise officielle des corridors
gratitude en hommage à son savoir-vivre et à son savoir-être. Né le 12 août 1954 à Dabou, cette éminence grise a tiré sa révérence le 12 février 2011, au moment où l'on s'y attendait le moins
valorisation des sites ayant servi à la transaction des esclaves en Côte d'Ivoire, notamment l'ancien Fort de Dabou, la grotte de Drewin (une prison d'esclave), l'Ancien Port de Sassandra, et la plage de Tabou. La démarche
premier avait prédit le retour aux affaires de Gbagbo Seplou. Quand au second, en accord avec les féticheurs de Dabou, il avait prévu le 20 mai dernier, une paralysie du Président de la République. A la réalité, tout n'était
répartition des invitations à la base. Région des Lagunes Ville et district d'Abidjan : 2760 invités Alépé : 120 invités Dabou : 120 invités Grand-Lahou : 120 invités Jacqueville : 120 invités Tiassalé : 120 invités Total Région des lagunes : 3360 invités Région
vient de faire parler de lui. Depuis sa cachette, il a organisé avant-hier nuit, à Akradjo, à Dabou une cérémonie d'incantations maléfiques contre le Président Ouattara. Selon nos sources, les émissaires de l'ancien ministre de la défense
partie adversaire, les combattants libériens auraient pris la route de la ville portuaire du sud-ouest en sortant par Dabou. Sur leur parcours, ils sont, cependant, pris en chasse par les Frci et feront face à une véritable puissance
normalité. Depuis trois jours, les forces de l'ordre sont de retour au corridor de sud de Dabou. Même si les soldats des Frci y sont toujours, ce sont surtout les policiers et les gendarmes qui s'occupent des contrôle
gérables pour le commandant Silué. Mais ses hommes y travaillent. Soudain, des éléments des Frci partis en intervention à Dabou, entrent dans le bureau. Ils sont armés jusqu'aux dents. Lance-rockets, kalachnikovs, pistolets, couteaux, etc. Chef, on est moisis
dans le Sud-Ouest de notre Pays. Toutes les populations se trouvant sur leur passage dans les Départements de Dabou, Grand-Lahou, Jacqueville, Divo, San Pédro, Fresco, Sassandra, Guitry et Soubré ont été victimes de ces actes ignobles. En effet
faire d'innocentes victimes ! Les 70 corps qu'on vient de découvrir à Yopougon, les massacres faits à Dabou et à Grand Lahou, la forêt de Gueyo transformée en repaire et en champ de bataille par les mercenaires libériens
morts de Duékoué, de Ziombly, de Tinhou, de Blolequin, de Toulepleu, d'Abobo, d'Anonkoikouté,de Yopougon, de Dabou ,de Grand-Lahou. Ces milliers de morts-là sont bien morts, sans sépulture, jetés dans les charniers et fosses communes, réduits
nombre définitif. Pour ce faire, quatre équipes d'établissement de faits sont actuellement déployées sur le terrain, notamment à Dabou, Fresco, Grand-Lahou, Irobo, Issia, Sinfra et Yopougon. Ces localités ayant été le théâtre d'âpres affrontements entre combattants