leurs conditions de travail se sont mutinés. Ce mouvement de mécontentement a gagné plusieurs villes de notre pays : Bouaké, Daoukro, Daloa, Korhogo, Odienné, Man, et certaines casernes de la ville d'Abidjan. Même si l'on n'a pas déploré
leurs conditions de travail se sont mutinés. Ce mouvement de mécontentement a gagné plusieurs villes de notre pays : Bouaké, Daoukro, Daloa, Korhogo, Odienné, Man, et certaines casernes de la ville d'Abidjan. Même si l'on n'a pas déploré
président Henri Konan Bédié (1993-1999). Vendredi, le mouvement s'était étendu aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord), où la situation semblait être revenue au calme dès samedi. Le mouvement avait cependant gagné
leurs conditions de travail se sont mutinés. Ce mouvement de mécontentement a gagné plusieurs villes de notre pays : Bouaké, Daoukro, Daloa, Korhogo, Odienné, Man, et certaines casernes de la ville d'Abidjan. Même si l'on n'a pas déploré
protestation de militaires réclamant une augmentation de salaires s'était étendu dans la journée aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord). Selon des témoins, les militaires se sont retirés vendredi soir des rues et aucun
militaire qui a éclaté vendredi dans quatre villes du pays, à savoir Bouaké (Centre), Daloa (Centre-ouest), Korhogo (Nord), Daoukro (Centre-est), s'est étendue, samedi, à l'Ouest, au Sud-ouest et au Nord-est du pays, touchant
rébellion achevée en 2011, le mouvement s'était étendu dans la journée aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord). Selon des témoins, les militaires s'étaient ensuite retirés vendredi soir des rues de ces villes. Samedi
gain de cause. Des soldats insurgés ont bloqué, vendredi 6 janvier, l'accès de cinq villes du pays : Daloa, Daoukro, Korhogo, Odienné et Bouaké. Des tirs ont retenti pour faire entendre leurs revendications, à savoir des hausses de salaire
poursuivi. Il a indiqué également que les mutineries ont touché 5 villes : Bouaké, Korohgo, Odiené, Daloa et Daoukro. Par ailleurs, le ministre a tenu à rassurer les populations ivoiriennes quant à l'issue des évènements de ce vendredi. La situation
pour la circonstance par le Colonel Issiaka Ouattara dit Wattao. Les villes de Daloa (Centre-Ouest), Korhogo (Extrême Nord), Daoukro (Centre-Est) et Odienné (Nord-Ouest) ont été gagnées vendredi par ce mouvement qui s'est étendu samedi notamment
éclaté, vendredi, à Bouaké, avant de se reprendre à d'autres localités, à savoir Daloa (Centre-ouest), Korhogo (Nord), Daoukro (Centre-est). Ces soldat réclament, selon le gouvernement, le paiement de primes , une augmentation de salaires , une réduction du temps
tirs d'armes automatiques et plusieurs villes de garnison bloquées par des forces armées. A Bouaké, Korogho, Daloa et Daoukro, des militaires réclament des hausses de salaire et un meilleur traitement de la part du gouvernement. Incident sans victimes officiellement
Ivoire, des soldats insurgés ont bloqué hier, vendredi 6 janvier, l'accès de cinq villes du pays, Daloa, Daoukro, Korhogo Odienné et Bouaké par des tirs en l'air et le blocage de routes pour faire entendre leur revendications salariales
installés au bord des routes de la ville. Vendredi, le mouvement s'était étendu aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord), où la situation semblait être revenue au calme samedi. Le mouvement a cependant gagné samedi
leur sommeil, les militaires mécontents à l'instar de leurs frères d'armes de Bouaké, Korhogo, Daloa, Odienné et Daoukro réclament des primes de 5 millions FCFA (7.600 euros) plus une maison chacun. Le ministre en charge de la Défense