armées. Il a surtout fait remarquer que certains officiers supérieurs de l'armée, en l'occurrence le général Bruno Dogbo Blé qui l'a remplacé à la tête de l'état-major des armées (et qui a été condamné
estime-t-il n'ont pas joué ?'franc-jeu'' pendant la crise post-électorale. Après le général Brunot Dogbo Blé qui ne ?'participait pas aux réunions de l'Etat-major'', l'ex-chef d'Etat-major de l'armée (CEMA
bureaux de vote du centre on été visités dans la matinée par le secrétaire général de préfecture, Dogbo Charle, venu s'imprégner de l'atmosphère qui y prévaut. Pour l'heure, tout se passe bien toutefois il est à noter
sensibilisation de lutte contre les feux de brousse. Cette cérémonie présidée par le secrétaire général de préfecture de Bouna Dogbo Charles, s'est déroulée autour du thème "Vaincre les feux de brousse, un défi pour chacun, un devoir pour tous
accusés au procès dit des disparus du Novotel'' dans lequel est principalement mis en cause le général Bruno Dogbo Blé, commandant de la Garde républicaine sous l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, a accusé un autre prévenu d'avoir tué
crise post-électorale. Pendant quelques minutes, ils ont pris la parole pour décliner leur identité. Parmi eux, Bruno Dogbo Blé. En costume bleu marine, tiré à quatre épingles, l'ex-général patron de la garde républicaine de l'ancien chef
Parmi eux : plusieurs anciens hauts gradés de l'armée ivoirienne : l'ancien commandant de l'ex-garde républicaine Bruno Dogbo Blé, les colonels Jean Aby et Léopold Mody Ohoukou, mais aussi Osée Loguey, ex-commissaire de police, tous salués
Garde républicaine, Kouaho Amichia Edouard, avait affirmé qu'Atlas était le nom de code radio de son prédécesseur, Bruno Dogbo Blé et que Cosmos était celui de l'un de ses commandants, Ohoukou Mody. ... suite de l'article
général Dogbo Blé, chef de la Garde républicaine au moment des faits, est parmi les accusés. Le jugement des présumés assassins de Yves Lambelin, enlevé à l'hôtel Novotel en 2011, a débuté ce mardi 31 janvier 2017, au palais
armes légères et de petit calibre (ALPC), vendredi à la salle de conférence de la préfecture. Selon le préfet Dogbo Labé François, sur demande du gouvernement, un comité de la Commission nationale de la lutte contre la prolifération