conciliabule, qui a duré un peu plus de 3 heures d'horloge, avec à la clé un examen initiatique de passage réussi, Justin Katinan Koné, dénommé désormais "AKO" et digne fils d'Adjahui-Coubè, a bien voulu justifier devant
été invités à identifier actuellement les établissements dans lesquels ils souhaiteraient que leurs enfants, qui vont réussir les examens pour les classes de sixième et de seconde, soient affectés. Cela est nécessaire, explique-t-on, parce qu?à partir
Koné a exhorté ses collaborateurs à utiliser les outils technologiques pour faire baisser la fraude et la tricherie aux examens
pris bonne note des nouvelles revendications présentées ce jour par les Centrales syndicales qui feront l?objet d?un examen approfondi par le Gouvernement. Nous pouvons avoir confiance dans notre capacité à faire face et à surmonter les épreuves. Comme
inquiètent-ils pour les études des enfants?? « Nous, on ne demande pas si tu es en classe d?examen ou pas. Nous, on a besoin de main-d??uvre. Donc, très souvent, quand ils viennent nous rencontrer, ça fait pitié
instauration de deux sessions ordinaires vise, dans un souci d'efficacité, à permettre davantage de cél??rité dans l'examen de l'adoption des projets de lois soumis au Parlement par le gouvernement, en faisant coïncider la période de travail
obéit, selon le Chef de l?Etat, à un souci d?efficacité, pour permettre une certaine célérité dans l?examen des lois. Quant aux élections des Députés et des Sénateurs, elles interviendront après l?élection présidentielle. Pour terminer, le Chef
instauration de deux sessions ordinaires vise, dans un souci d?efficacité, à permettre davantage de célérité dans l?examen et l?adoption des projets de loi soumis au Parlement par le Gouvernement, en faisant coïncider la période du travail parlementaire
instauration de deux sessions ordinaires vise, dans un souci d?efficacité, à permettre davantage de célérité dans l?examen et l?adoption des projets de loi soumis au Parlement par le Gouvernement, en faisant coïncider la période du travail parlementaire
Direction régionale de l?Education et de l?Alphabétisation (DRENA) de Yamoussoukro pour pratiques de corruption au service des examens et concours. ''Ils exigeaient des candidats la somme de 5 000 FCFA pour le dépôt de leurs dossiers de candidature