cette phrase que Koné Issouf, étudiant, a présenté le contexte actuel de la guerre médiatique que se livrent les FaFn et le camp présidentiel. Le Fpi n'étant pas convaincu de gagner cette élection, c'est à juste titre
posé la question de savoir pourquoi la marche qui était encadrée par le Centre de Commandement Intégré et les FAFN s'est très bien déroulée et qu'en marge de l'itinéraire, d'autres personnes se sont dirigées vers
prévu tous les mécanismes pour la réunification des deux armées. Nulle part, il n'est prescrit que les Fafn doivent remettre leurs armes aux Fanci. Mais il prévient : Même si les combattants des Forces nouvelles jettent toutes leurs armes dans
rappelé que l'APO a reconnu les deux armées: les FDS d'une part et les FAFN d'autre part. Il est donc illusoire, selon lui, comme veut le faire croire le camp présidentiel, qu'un des deux belligérants dépose
prévu tous les mécanismes pour la réunification des deux armées. Nulle part, il n'est prescrit que les Fafn doivent remettre leurs armes aux Fanci. Mais il prévient : Même si les combattants des Forces nouvelles jettent toutes leurs armes dans
vertu de soigner plus de 50 maladies. Le stade municipal, nous témoigne l'un des soldats FaFn de faction est devenu un lieu de vente de ce médicament. Chaque fois que le praticien est de passage dans la capitale
seul combat qui vaille la peine d'être mené est celui du désarmement des rebelles non ivoiriens des FAFN et l'unicité des caisses de l'Etat en vue d'une élection transparente envisageable le 31 avril prochain, gage
Bohui. Dans sa lancée, le camp présidentiel réalise une prouesse politique remarquable. Il a déjà réussi à scinder les Fafn en deux blocs. D'un côté, les Com-zones qui sont favorables au désarmement et de l'autre, ceux
donc dit que ces forces ex-belligérantes doivent cantonner, les FDS dans les camps militaires connus et les FAFN dans les villes de Man, Séguéla, Korhogo et Bouaké. Et qu'à partir de ces cantonnements chaque force doit donner
donc dit que ces forces ex-belligérantes doivent cantonner, les FDS dans les camps militaires connus et les FAFN dans les villes de Man, Séguéla, Korhogo et Bouaké. Et qu'à partir de ces cantonnements chaque force doit donner