deux types d'Ivoiriens. Si un soldat des FDS tire sur un autre des FAFN, il n'est pas brave parce que c'est un Ivoirien qui est tué. Si le contraire se produit, il n'est pas brave
épreuves orales qui ont suscité quelques inquiétudes le 18 juin dernier, suite aux revendications militaires de jeunes soldats des FAFN (forces armées des forces nouvelles) à Bouaké, les épreuves écrites se déroulent dans une atmosphère de quiétude totale. Notons
réunion de crise à Bouaké, pour analyser tous les sujets relatifs aux descentes dans la rue des soldats FAFN. nbsp; nbsp; Valery Foungbé
hôtel Sietho, aujourd'hui totalement en ruine même s'il est occupé par des éléments des FAFN et leurs familles. C'est d'ailleurs en raison des difficultés d'hébergement et en prévision de la visite d'Etat
installée entre les éléments et leurs différents chefs.Le porte-parole militaire a ajouté des patrouilles mixtes composées des FAFN et de l'ONUCI se font pour la sécurité des populations. Signalons que dans la matinée d'hier, les éléments démobilisés
phase d'exécution, hier mercredi à Bouaké. Malgré la réunion dévaluation urgente militaire organisée par l'Etat major des FAFN, les chefs militaires n'ont pu répondre aux préoccupations des jeunes soldats démobilisés. Hier, mercredi 18 juin dernier, ne voyant
morts. "Le calme est de retour mais des mesures ont été prises", notamment des patrouilles mixtes comprenant des soldats FAFN et des casques bleus des Nations unies, a assuré de son côté le porte-parole des FN, Sidiki Konaté
gouvernement. Confronté à une fronde de ses éléments, le général Soumaila Bakayoko des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN) n'a pu participer à la réunion de Yamoussoukro. Gervais Amany gervaisamony@yahoo.fr
A peine l'ultimatum de 48 heures qu'ils ont donné aux autorités militaires des Forces nouvelles pour
déroulée à l'état-major, et présidée par le général Bakayoko Soumaïla, chef d'état major des FAFN, fait le point global de la situation du lundi dernier à Bouaké. Aucune déclaration n'a été faite à l'issue