résidence de Cocody. Acteur dans de nombreuses pièces de théâtre et au cinéma dans le très beau Visages de femmes (Désiré Ecaré, 1972), Bako, l`autre rive (Jacques Champreux, 1977) et Camp de Thiaroye (Ousmane Sembene, 1987), il est auteur
populations riveraines. Ces miliciens qui étaient dans ces cités universitaires rackettaient les populations et leur soutiraient leur argent. Les femmes qui revenaient des marchés étaient également leur cible. Des chambres étaient occupées de façon illégale au grand dam des étudiants
peuple. Une fois ces armes en sa possession, Laurent Gbagbo a lancé son armée contre les jeunes et les femmes aux mains nue. Les images d'Abobo sont encore vivaces dans nos esprits. Pendant que les Ivoiriens mouraient de faim
quai, gagneraient une partie de la recette. Une situation qui commence à créer un mécontentement de la population. Des femmes et certains vieillards du village qui supportent difficilement des bruits des canons s'organiseraient pour ?'récupérer'' leur village des mains
personnes. Tous avaient l'air préoccupés ", raconte un Ivoirien de Takouradi, qui est arrivé dans la ville avec sa femme et ses enfants, " depuis début février, pour fuir les massacres de Gbagbo à Abobo ". Selon nos informations, l'homme avait
encouragé à la confiscation du pouvoir perdu dans les urnes notamment les cas de meurtres rituels d'enfants, de femmes enceintes et d'albinos. Les témoignages affluent de partout et laissent croire que le couple était absolument possédé. En effet
résidence de Cocody. Acteur dans de nombreuses pièces de théâtre et au cinéma dans le très beau Visages de femmes (Désiré Ecaré, 1972), Bako, l'autre rive (Jacques Champreux, 1977) et Camp de Thiaroye (Ousmane Sembene, 1987), il est auteur
bien même il y avait des troubles, on a toujours occupé nos services. Les médecins, les infirmiers et sages-femmes, les aides-soignants aussi bien que le personnel administratif et les techniciens de surface, tous ont travaillé. Le message
main sur la Côte d'Ivoire. Contrairement à ce qu'ont voulu faire croire Laurent Gbagbo, sa femme Simone et tous les faux pasteurs aveuglés par la haine et la convoitise, Le Dieu unique n'a pas pris partie
Gbagbo, ces personnes sans foi ni loi s'en sont pris aux commerces et magasins. Jeunes, vieux, femmes et enfants, personne n'a voulu laisser passer cette occasion de se constituer un butin ou stock de nourriture, surtout
DUEKOUE (Côte d`Ivoire) - "Ils sont arrivés, armés de fusils de chasse. Ils ont fait sortir les femmes et réuni les hommes, dont mon papa. Ils ont tué tout le monde pendant que j`étais caché là", raconte Lopez Glarou
arrêts", déclare Guillaume Soro, Premier ministre de M. Ouattara. La police de l'ONU protège Gbagbo et sa femme, selon l'ONU. Les forces spéciales françaises n'ont pas participé à l'arrestation, mais la France a apporté un "concours
ministre Guillaume Soro a inspecté la résidence présidentielle où M. Gbagbo a été arrêté le 11 avril avec sa femme Simone, des enfants et petits-enfants du couple, et des employés. Impacts de roquettes, murs noircis, blindés calcinés, chaos dans
choses ne font que s'empirer tous les jours, on ne sait plus qui fait quoi , déplore cette femme, dans le reportage de France 24 à Abidjan diffusé depuis le 13 avril, parlant de l'insécurité. Le même jour, selon
ancien président ivoirien. De nombreux taxis ont recommencé à circuler dans le sud de la ville. Des femmes les empruntaient pour aller au marché et revenaient chargées de provisions après des jours d`enfermement et de pénurie, a constaté