assis sous des bâches, attendent calmement, dossiers exigés pour l'opération en mains, leur tour. Un rang spécial femmes a même été créé à la BHCI pour faciliter l'opération à cette frange de la population. Depuis le 14 février
prendre une ou deux personnes à bord pour alléger la marche généralement à des personnes âgées et femmes enceinte parmi les fuyants. Sur notre passage, des images non moins émouvante comme ce vieillard, visiblement un octogénaire, qui avec son épouse
tatillonnes accompagnées, en certains endroits de propos désobligeants ont poussé certains usagers à sortir de leurs gongs. Ainsi, une femme commissaire de police, rudoyée par un jeune à la hauteur de l'Eglise Ste-Rita, à Niangon-Nord
âme salvateur. Sinon, l'histoire retiendra qu'ils ont été les bourreaux de leurs mandants, des hommes et femmes dont ils avaient l'impérieux devoir de protéger. Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani Député à l'Assemblée nationale Délégué départemental PDCI
concernés par ces souffrances endurées par ces nombreux moins que rien. Oui ! Parce que ce ne sont pas leurs femmes, leurs enfants, leurs frères, leurs géniteurs, qui les baluchons sur la tête, se livrent à des marches forcées sous
surprise. En outre, les populations étouffées ont commencé par vaincre en elles la peur. La semaine dernière, des femmes aux mains nues ont bravé la garde prétorienne de Gbagbo en marchant sur la Garde Républicaine de Treichville pour exiger
vous ont fait allégeance, meurent chaque jour tout comme les populations qu'elles traquent. A vingt ans, des femmes de soldats sont déjà veuves. Toute cette désolation vous laisse indifférent. Les enfants pleurent leurs pères, et vous restez de marbre
notamment le maire qui est le maître d'?uvre du développement local. Cela, pour aider les jeunes et les femmes à sortir de la misère causée par 10 ans de gestion calamiteuse de Laurent Gbagbo. Justement, cette jeunesse crie
cars ont pu entrer et sont pris d`assaut" par des mères et leurs enfants, a raconté cette jeune femme, elle-même partie rejoindre de la famille dans le quartier de Yopougon (ouest). Baptisé par la presse locale "commando invisible
ouest du pays et à Abobo, un quartier du nord d'Abidjan, où des milliers d'habitants, majoritairement des femmes et des enfants, fuyaient hier encore des combats à l'arme lourde. Les violences se sont par ailleurs étendues
vous ont fait allégeance, meurent chaque jour tout comme les populations qu'elles traquent. A vingt ans, des femmes de soldats sont déjà veuves. Toute cette désolation vous laisse indifférent. Les enfants pleurent leurs pères, et vous restez de marbre
cars ont pu entrer et sont pris d`assaut" par des mères et leurs enfants, a raconté cette jeune femme, elle-même partie rejoindre de la famille dans le quartier de Yopougon (ouest). Baptisé par la presse locale "commando invisible
nombreuses personnes, hommes, femmes et enfants, de tous âges et classes socioprofessionnelles, à bord de rares voitures ou à pied, baluchons ou sacs sur la tête et en mains, quittent Abobo (nord d'Abidjan) pour d'autres communes
ouest du pays et à Abobo, un quartier du nord d'Abidjan, où des milliers d'habitants, majoritairement des femmes et des enfants, fuyaient hier encore des combats à l'arme lourde. Les violences se sont par ailleurs étendues
matin et nous avons marché jusqu'à Agboville pour retrouver nos familles", a indiqué un groupe constitué essentiellement de femmes et d'enfants. "Nous n'avons personne ici mais on est venu quand même parce qu'à Abobo