maison de Coulibaly Mandjara (membre active 2000 femmes pour ADO) a été pillée à Bonoumin aux environs de 14 heures par un groupe d'individus à bord de taxi compteur. L'un des pilleurs, interpellé a avoué appartenir
District d'Abidjan est un cas d'exemple de violences notoires dont les principales cibles sont les personnes (femmes, enfants, et vieillards compris) connues pour leur sympathie pour La majorité présidentielle du président Laurent Gbagbo. Les organismes de secours sont
Monsieur Laurent Gbagbo et à son camp. Vous le savez, à Abidjan, il y a tous ces meurtres, les femmes assassinées, les enfants brûlés. Les Ivoiriens, comme les ressortissants de la CEDEAO en sont victimes. En plus de cela
libérée des griffes des mercenaires et des miliciens pro-Gbagbo. Découverte du jour : le char qui a massacré les femmes à Abobo, le 03 mars dernier, a été retrouvé dans les profondeurs de la forêt, non loin du village
nourriture et une aide spéciale pour les enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition, mais aussi les femmes enceintes, les mères allaitantes et les personnes vivant avec le VIH/Sida", a expliqué le directeur régional pour l'Afrique
fleur de l'âge avec des roquettes, en massacrant des populations entières, de nuit comme de jour ; pire les femmes, nos génitrices ont été sauvagement massacrées à l'arme de guerre, il espère nous faire accepter sa forfaiture. Foutaise, mille
devisent tranquillement sur une terrasse. Des vieux font de même de l`autre côté de la route asphaltée. Des femmes sont assises derrière leurs étals de légumes. Ateliers de couture, blanchisserie et boutiques de commerçants mauritaniens sont tous ouverts
Monsieur Laurent Gbagbo et à son camp. Vous le savez, à Abidjan, il y a tous ces meurtres, les femmes assassinées, les enfants brulées. Les ivoiriens, comme les ressortissants de la CEDEAO sont victimes. En plus de cela des domiciles
adjointe de la CPI. Fatou Bensouda s'exprimait 48 heures après le massacre, à l'arme lourde, de 7 femmes par des miliciens pro-Gbagbo, dans la commune d'Abobo. Certes, les Ivoiriens se sont habitués à l'impunité dont
confiscation des commandes de l'Etat par Gbagbo. Beaucoup parmi eux, notamment ceux qui ont tiré sur les femmes qui marchaient pacifiquement à Abobo, ont été identifiés et répondront, tôt ou tard, de leurs actes devant les tribunaux compétents