frontière du Liberia actuellement, alors qu`en décembre, au début de la crise, la majorité des réfugiés étaient des "femmes et des enfants". Les récentes violences meurtrières à Abidjan (sud-est), notamment dans le quartier d`Abobo, ont également accru
quartier d'Angré, voisin de la commune du maire Adama Tounkara, reste un grand refuge pour ces hommes, femmes et enfants, qui ont pris d'assaut les lieux de cultes. Leur seul crime, est d'avoir cru ou épousé
théâtre de tueries tous azimuts de civils et de forces de l'ordre. Jeudi dernier, une marche de femmes pro-Ouattara y a été violemment réprimée à l'arme lourde par les Fds. Bidi Ignace
dizaine de jeunes ont été égorgés dans la nuit de dimanche 6 à lundi 7 mars, dont une femme qui se prénomme Lucie brûlée vive. Notre informateur coincé dans le village et qui cherche désespérément à fuir, évoque de nombreux
détresse, tout en lançant un véritable SOS pour cette immense déferlante. Ce sont au total 256 hommes, 175 femmes, 344 enfants et plus de 11 portés disparus. Selon cet interlocuteur, les autorités diplomatiques en ont été saisies, mais celles
donné une autre preuve de ce qu'il n'est jamais prêt à assumer. Ce jour là, des femmes aux mains nues, sont tombées sous les canons assassins de ses miliciens et mercenaires. Le Colonel Major Gohourou Babri Hilaire, porte
même place deux semaines auparavant. A ces deux occasions, les chefs de communautés, les guides religieux, les associations des femmes, des jeunes, de la communauté étrangère (Cedeao) se sont félicités de la démarche du maire. Ils ont promis, la main
citoyens, honnis et humiliés. Comme si cela n'était pas suffisant, des chars de la mort ont tué des femmes qui marchaient pacifiquement pour réclamer le respect du verdict des urnes qui a consacré la victoire du Président Alassane Ouattara
certaine, le camp commando d'Abobo s'est vidé de plusieurs de ses éléments. Concernant le massacre des femmes jeudi dernier, un lourd soupçon pèse sur les éléments de ce camp. Car, plusieurs témoins ont rapporté que les chars sont
affirmé. "Mais ils ne peuvent pas faire plus que ce qu`ils ont déjà fait, tirer sur des femmes désarmées", a-t-il ajouté, faisant référence à la mort de six manifestantes abattues jeudi par les forces loyales au président