Fédération nationale des industries et services de Côte d'Ivoire (Fnisci), la Fédération ivoirienne des Pme (Fipme). L'objectif, comme l'a indiqué Simon Eddy, directeur général de l'Electricité, était d'informer les opérateurs économiques sur cette situation difficile
faut au secteur des PME. Malheureusement, les statistiques fournies par la Fédération ivoiriennes des petites et moyennes entreprises (FIPME) invitent à la réserve. Ainsi, sur 1.000 créations en 2008, environ 300 ont nécessité moins de 25 millions Fcfa d'investissement
corruption occasionne des pertes évaluées entre 150 et 300 milliards de Fcfa. Sylla Youssouf, secrétaire exécutif de la Fipme (Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises) a révélé du point de vue institutionnel et juridique, les facteurs bloquants dans
matière de recherche de financements, a suggéré Daniel Bréchat, président de la Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises (Fipme) au cours d'une cérémonie d'octroi d'un fonds d'assistance de 4 milliards de Fcfa à son secteur
Chimtec. Des petites et moyennes entreprises sont également représentées à travers la Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises (FIPME). Au niveau institutionnel, le ministère de l'Economie et des Finances ainsi que le ministère de l'Intégration africaine
gouvernement à offrir au pays des élections crédibles. La Cgeci, la Chambre de commerce et d'Industrie, la Fipme, l'Apexci, la Fenacci, la Chambre des métiers et celle de l'agriculture ont plaidé pour un climat de paix
Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (Cgeci) et la Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises (Fipme) d'une part et les centrales syndicales Ugtci, Dignité et la Fesaci d'autre part. Dans les jours à venir
Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (Cge-ci) et la Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises (Fipme), l'Union générale des travailleurs de Côte d'Ivoire (Ugtci), la Confédération ivoirienne des syndicats libres (Dignité) et la Fédération
crise marquée par les revendications des travailleurs après l'augmentation des prix des produits pétroliers. Ainsi, patronat (CGECI et FIPME) et centrales syndicales (UGTCI, Dignité, FESACI) se sont retrouvés au sein de la Commission indépendante permanente de concertation (CIPC
entreprises de Côte d'Ivoire), représentée par M. Jean Kacou Diagou, la Fédération ivoirienne des Petites et moyennes entreprises (Fipme), représentée par M. Daniel Bréchat, donc par le ??Patronat'' d'une part, et l'Ugtci (Union générale des travailleurs
Cipc est en effet un cadre d'échange bipartite qui comprend d'un côté le patronat (Cgeci et Fipme) et de l'autre les trois centrales syndicales (Ugtci, Dignité et Fesaci). Du fait des revendications des travailleurs, suite
thème d'une conférence-débat animé recemment par M. Jean-Baptiste Amethier, ancien président d'organisation professionnelle (FIPME, UPACI...) ex-Directeur général de la SAPH et Directeur général de la SOGB. Le conférencier a proposé vingt cinq recettes tirées essentiellement
donc appelé de tous ces v?ux, à la mise en place d'un comité de suivi Tripartite Etat-FIPME-Partenaires (Banques, partenaires au développement) qui aura pour mission de veiller à la mise en ?uvre des résolutions du Forum
corporations. C'est le cas notamment avec M. Daniel Bréchat, président de la Fédération des petites et moyennes entreprises (FIPME) qu'on a vu donner beaucoup d'explications en tenant la main du chef de l'Etat
très souvent tenu des réunions avec des opérateurs économiques, de la chambre de commerce, la CGECI, la FIPME pour que tout le monde s'imprègne du dossier. Ensuite les travaux ont été réalisés par des agents du BNTED