cautionné la remise en cause de la liste électorale provisoire, des CEI locales dont le FPI réclamait la recomposition. Certes, les questions de la réunification, du contentieux, de l'unicité des caisses avaient été soulevées par le camp présidentiel. Mais
cours d'une conférence de presse à Paris le lundi 12 Avril 2010, le président du front populaire ivoirien (FPI), M. Pascal Affi N'Guessan a annoncé clairement que le temps de Guillaume Soro était passé. Pour lui, Guillaume Soro
veut voyager loin ménage sa monture, cet adage le fédéral Fpi de Soubré, Gogui Théophile semble l'avoir bien compris, lui qui ne manque aucune occasion pour vanter son candidat Laurent Gbagbo. Ainsi a-t-il mis à profit
souvient, à cette époque, Fologo, en bon défenseur du parti sexagénaire, s'était levé pour apporter la riposte au Fpi. A preuve dans Fraternité Matin n°10291 du mardi 09 février 1999, à la page 9, M. Fologo alors secrétaire
puissamment armés ont échoué ? La bête est ailleurs. Avec les rumeurs de coup d'Etat, des indicateurs proches du Fpi épient toutes les conservations et rendent compte à la cellule parallèle de renseignements du régime en place. Une fois
Etat sortant les différents blocages du processus de sortie de crise. Depuis 2003, Laurent Gbagbo et le Fpi (Front populaire ivoirien, parti au pouvoir, Ndlr) signent des accords auxquels ils n'accordent aucune importance. Ils empêchent, par tous les moyens
eVoici le coût d'un militant Décidément, pour les refondateurs, tous les moyens sont bons pour s'attirer
cohésion et la solidarité pour plus d`efficacité dans l`action () Mobilisons-nous, soyons unis et boutons le Fpi et Gbagbo Laurent dans les fonds abyssaux et dans les lieux arides afin que comme Jésus Christ, la Côte d`Ivoire
Primature dans un jour, comme le prédit Pascal Affi N'Guessan, le président du Front Populaire Ivoirien (Fpi), Sékongo Félicien a répondu en ces termes : si cela doit se faire, cela voudra dire que dans un jour la Côte
présenté le contexte actuel de la guerre médiatique que se livrent les FaFn et le camp présidentiel. Le Fpi n'étant pas convaincu de gagner cette élection, c'est à juste titre qu'il trouvera tous les stratèges possibles pour
présidentiel, envoie de nouvelles flèches incendiaires à Soro Guillaume et aux Forces Nouvelles, au cours d'une réunion du FPI. Du côté des Forces Nouvelles, c'est Alphonse Soro, le Conseiller de Guillaume Soro, qui apporte la réplique dans
mobilisation, Malick et ses amis frontistes se sont donné les moyens de transporter comme cela est de coutume au Fpi, les militants. Ainsi, des délégations sont venues d'Abidjan, de Toulepleu, de Facobly, de Dabakala, de Tengrela, de Ouangolo
Forces Nouvelles ne constituent en rien un blocage à ce processus comme le déclarent les présidents du FPI et du COJEP. AffI et Blé sont des frustrés et leurs propos n'engagent que leurs personnes, les Forces Nouvelles vont continuer
subordination qui fonde la marche de l'administration. Tous les deux, Amondji et Gossio, hautes figures du Fpi, défient les mesures du Premier ministre et se répandent dans les journaux, à coups de propos offensants. Le Dg de la Douane
Les revendications du camp présidentiel par rapport au contentieux électoral n'ont qu'une seule "vertu" : retarder la
mêmes effets a-t-on coutume de dire. Youssouf Bakayoko va-t-il se soumettre aux exigences du Fpi sans courir le risque d'être soupçonné d'être de connivence avec ce dernier ? En tout cas, suivre la démarche logique
revendications spécifiques, se cache une vraie bataille pour le maintien au pouvoir. L'effervescence qui s'est emparée du Fpi, s'explique en partie par la nécessité pour les ultras de ce parti de s'entourer de toutes les garanties
pour le samedi 15 mai 2010. Aujourd'hui, toute la Côte d'Ivoire est convaincue que Gbagbo et le FPI ne veulent pas des élections, a déploré le président du RJR devant ses hôtes de Bingerville. Selon
pouvoir d'Etat par des moyens illégaux. Dans cette logique de sabotage du processus de sortie de crise, le Fpi (Front populaire ivoirien, parti au pouvoir, Ndlr) et ses affidés ont pris en otage les médias d'Etat . Toutefois
partie n'est pas facile pour Affi N'Guessan, président par défaut du Front populaire ivoirien (Fpi). Il a commencé à parler à 10h38, ce n'est que 4 minutes plus tard que Simone, la grande, la Jeanne
RHDP ont saccagé et brûlé des édifices publics et les biens de partisans du Président Gbagbo ou du FPI, le parti présidentiel. Laurent Gbagbo n'ayant pas pu être dégommé du Pouvoir par ces mouvements insurrectionnels, Alassane Ouattara
Premier ministre, est lui aussi arrivé à son terminus. En outre, le député Sokoury Bohui, le monsieur élection du Fpi, ne veut laisser aucune place au doute dans une déclaration qui peut-être considérée comme une réplique à Guillaume Soro
CEMA, l'armée doit être belliqueuse face à une opposition qui proteste contre un régime au pouvoir : le Fpi. Deuxiemement, les enfants des leaders de l'opposition devraient être de la marche. Paradoxe quand on sait qu'il proclame
cette causerie, il fallait s'y attendre, n'ont pas fait de cadeaux à Laurent Gbagbo et au régime Fpi. Venance Konan et Tiburce Koffi ont demandé au président de la République de quitter le pouvoir
gênent énormément le chef de l'Etat lui-même. Il dit donc comprendre l'attitude de certains dignitaires du FPI qui n'ont jamais accepté sa nomination à ce poste. En réalité, en soutenant une telle thèse, Soro vise