toute l'année. Mais ce qui intrigue le plus, c'est que certains usagers, sous la protection des militaires Frci, traversent ces barrages sans payer le moindre sou. Mais en plus, ils prennent de l'argent sans débourser un moindre
ONUCI, des Forces Françaises en Côte d'Ivoire (FFCI) et des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) se poursuivent, la dernière ayant eu lieu mardi à Sebroko et la prochaine programmée pour le 01 décembre dans le camp FFCI
Serre, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire. A leurs côtés, le chef d'État major général des Frci, le général Soumaïla Bakayoko, le directeur de cabinet du ministre de la Défense et les autorités de la commune
autorités chargées de la sécurité. Pour elle, les éléments de la gendarmerie, de la police et des Forces Républicaines (FRCI) sont quasiment impuissants devant la montée de ce grand banditisme qui sévit chaque jour dans la région. On ne peut
assister le Président de la République en matière de renseignements, un Secrétariat, le Chef d'Etat-major des FRCI, le Commandant Supérieur de la Gendarmerie nationale, le Directeur Général de la Police nationale et le Chef d'Etat-major particulier
territoire national . C'est le bilan partiel établi par le Général Soumaïla Bakayoko, Chef d'Etat Major Général des FRCI, le lundi 26 octobre 2015 à l'occasion d'un point de presse à l'Etat Major des Armées
soit avant, pendant ou après le vote, trouvera ce dispositif sur son chemin. La police, la gendarmerie et les FRCI, appuyées par l'ONUCI, feront leur travail. Il est vraiment inutile de créer d'autres souffrances au sein
défaillance technique due aux machines biométriques. Plusieurs observateurs nationaux et internationaux et des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) déployés à Bouaké et dans les quatre départements que compte la région de Gbêkê (Béoumi, Sakassou et Botro), doivent garantir
forces de l'ordre dont 11.500 policiers, 11.500 gendarmes et 5.350 éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) qui sont au total déployés. A cela s'ajoute 6000 casques bleus de l'Opération des Nations unies en Côte
jours le contrôle de quasiment tout le pays. Le 11 avril, Laurent Gbagbo est arrêté par les Forces républicaines (FRCI) de Ouattara à l'issue d'une guerre de dix jours dans la capitale et plusieurs jours de bombardements