repris. Pourtant, cette quiétude habituelle a été troublée dans la nuit du dimanche au lundi par une descente des FRCI dans le village. Nous avons tous été réveillés par des coups de feu autour de 1h du matin, explique Tchotch … chez nous, nous entendions les coups de feu. C'est au petit matin que avons su que des FRCI étaient venues au village, explique-t-il. Une présence motivée par l'attitude d'un des fils du village, le nommé
plusieurs témoignages recueillis au téléphone, tirées de leur sommeil par des hommes armés reconnus comme étant des éléments des FRCI. Il était 2 h du matin quand les premiers coups de feu ont tonné, raconte, sous le couvert … domicile d'Amari Alexis, l'un des cadres du village. Interrogés sur leur présence en ces lieux, les FRCI auraient répondu être à la recherche d'armes. Sourds aux explications des populations qui indiquaient que personne ne cachait des armes
présumés mercenaires libériens a été intercepté, le samedi 28 janvier 2012, par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), au corridor de Gonzagueville, sur la route de Bassam. Les faits se sont déroulés aux environs de 19h. Selon … sources proches du dossier, depuis la veille, le véhicule en question, en provenance du Ghana a été signalé aux Frci, par les services de renseignements. Dès lors, pour en avoir le c?ur net, les forces de sécurité ouvrent
violents heurts entre les éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) et les populations locales ont éclaté dans la matinée du dimanche 15 janvier 2012 à Aniassué (25 km au sud d'Abengourou). Bilan de ce conflit, deux … origine de cet affrontement, une altercation dans la nuit du samedi 14 janvier entre un élément des Frci et un jeune du village d'Aniassué. En effet, selon des sources jointes sur place, cette nuit-là, alors que les habitants
Dimbokro -Un contingent de soldats des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) a quitté temporairement Dimbokro depuis quelques jours pour une mission à l'ouest. Selon le commandant local des FRCI, Koné Mamoutou, joint par téléphone par le correspondant … grand ouest du pays, il y a environ une quinzaine de jours. Depuis cette période, plus d'éléments FRCI, ni de véhicule FRCI dans la ville, en dehors des gendarmes et policiers qui organisent des patrouilles nuitamment, pour sécuriser
Brouville est catégorique. Ce qui est arrivé surprend tout le monde. Au départ, nous avons accueilli les éléments Frci comme nos frères. Mais depuis un moment, ils se sont transformés en véritables bourreaux pour les populations surtout les jeunes abidji … plus, ce sont nos frères allogènes et allochtones malinké qui détournent le sens de notre colère contre les Frci en s'interposant. C'est pour toutes ces raisons que nous avons estimé que les Frci doivent disparaitre de la ville
toutes sortes (viols, expropriations, vols, rackets et assassinats) en toute impunité. Les auteurs sont invariablement des éléments des FRCI, dits indisciplinés ou incontrôlés . Promesse avait pourtant été faite aux Ivoiriens depuis le mois de mai 2011, qu'ils recouvreraient rapidement … rien. Et les événements de Vavoua et de Sikensi (alors que l'ultimatum aux FRCI a expiré depuis longtemps) viennent battre en brèche toute cette certitude affichée par les gouvernants, ramenant ainsi les paisibles populations à cette triste réalité
sanctionner sévèrement ceux qui ont massacré les populations et il faut s'en tenir à cela. Ainsi, les FRCI qui sont aujourd'hui en activité sauront qu'on ne peut pas tuer en toute impunité des populations aux mains nues … risque de se retrouver dans la situation de Laurent Gbagbo et de ses généraux. LP : Vous avez parlé des FRCI tout à l'heure. Depuis que le président de la République est au pouvoir, pas un seul jour
Ivoiriens est d'autant plus légitime qu'il ne passe pas une semaine sans que des soldats membres des FRCI ne soient épinglés. Depuis un bon moment, les libérateurs d'hier, par la faute de quelques égarés, sont constamment cloués … récurrence des impairs, il va sans dire que nous devons nous poser des questions, les bonnes interrogations. Les FRCI sont-elles systématiquement les bourreaux ? Ne sont-elles pas souvent des victimes ? Loin de nous l'idée de les dédouaner
Difficile sera la mise au pas des FRCI, car au début, tous leurs actes avaient été permis au nom de la gloire des libérateurs, au nom de la traque des militants LMP et des velléités de déstabilisation. Aujourd'hui, alors … comptes d'éléments isolés. Pendant les premiers mois qui ont suivi la chute de l'ancien régime, les FRCI s'étaient rendus incontournables à tout point de vue. En l'absence de la police, pour un problème de loyer