crise post-électorale aux antipodes de celle développée jeudi et vendredi dernier par l'accusation. La semaine dernière encore, Fatou Bensouda avait prévenu : le procès ne doit pas servir à ouvrir le débat sur le véritable vainqueur de l'élection
Blé Goudé prononcera mardi sa déclaration d'ouverture. - Caches d'armes - A l'ouverture du procès jeudi, la procureure Fatou Bensouda avait accusé M. Gbagbo de s'être accroché au pouvoir "par tous les moyens" et d'avoir imaginé puis
chef d'Etat-major de l'armée ivoirienne Soumaïla Bakayoko et Gilbert Diendéré et une autre entre Mme Fatou Diendéré et le lieutenant-colonel ivoirien Zakaria Koné, lors de ce putsh manqué
place par l'accusation, qui a bouclé son propos liminaire vendredi 29 janvier. L'objectif de la procureure Fatou Bensouda semble consister à prouver que l'ancien président ivoirien et son bras droit avaient un plan, qui a conduit
journée d'audience qui se tient vendredi 29 janvier à La Haye doit permettre au bureau de la procureure Fatou Bensouda d'achever son propos liminaire. Son substitut devrait s'exprimer pendant plus de deux heures. Viendra ensuite le tour
statut de Rome" avec le "rôle" de la représentante légale des victimes et la "vision invariable" du Procureure Fatou Bensouda. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé qui ont affiché un air de sérénité allant même à des sourires sont poursuivis
entendu aujourd'hui (jeudi), c'est avec beaucoup de calme et de sérénité que nous attendons que" le procureur Fatou Bensouda "finisse de réciter sa leçon afin de pouvoir y opposer des arguments, l'équipe est très confiante", a assuré
audiences se tiennent à huis clos, le fait (...) qu'on a raccordé un temps supplémentaire (à la procureure Fatou Bensouda), le fait que le président Gbagbo n'ait pas pu bénéficier d'une liberté provisoire, le fait que les poursuites
Cour pénale internationale poursuit l'ancien président, et son ministre Charles Blé Goudé, pour crimes contre l'humanité. Fatou Bensouda fonde son accusation sur quelques événements bien précis. C'est peut-être sa dernière bataille, et Laurent Gbagbo entend
assister aux audiences dans la galerie du public : haussements d'épaules, rires, sifflements légers. Les déclarations du procureur, Mme Fatou Bensouda, sont "dangereuses", assure M. Naki : "c'est un discours de haine, truffé de mensonges qui ne repose sur rien