leur quartier général situé à Yopougon (Ouest d'Abidjan), une commune considérée comme un bastion du Front populaire ivoirien (FPI). La libération de Laurent Gbagbo et de son ex- ministre de la jeunesse peut apporter un plus à la réconciliation
première formation politique qui a dit que Alassane Ouattara n'était pas Ivoirien, c'est le Fpi de Laurent Gbagbo. Le concept, a été récupéré après, mais celui qui a mis à mal la cohésion dans notre pays
contexte nouveau. Dans le cadre du renforcement du dialogue politique, le gouvernement avait rencontré jeudi le Front populaire ivoirien (FPI, parti de l'ex-président Laurent Gbagbo). Plusieurs questions notamment celles liées à la libération des prisonniers de la crise
point de la rencontre que le Président de la République a eu avec le président du Front populaire ivoirien (Fpi) Pascal Affi N'Guessan le 21 janvier dernier. L'entretien a donc porté notamment sur la libération des prisonniers
réussi à attacher à sa personne de nombreux Ivoiriens qui ne sont même pas membres de son parti, le FPI (Front populaire ivoirien)". "Son ethnie et sa région ne vont jamais l'oublier, tout comme tous les Africains
multipartisme en Côte d'Ivoire, jusqu'en 2010, le président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ? avec le Fpi et la Fesci ? ont été des acteurs majeurs dans la conquête de la démocratie. Avant l'ouverture de la première audience
pénale internationale ce jeudi 28 janvier 2016. Il s'agit pour la plupart de militants du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo, venus afficher leur soutien à leur leader. Ils viennent également réclamer des réponses concernant
Etat ivoirien Laurent Gbagbo, a estimé, mardi, à Abidjan le meneur de la branche radicale du Front populaire ivoirien (FPI) Aboudrahmane Sangaré, appelant de tous ses v?ux que le droit soit dit par cette Cour pour laquelle
certain nombre de consignes en tant que communicateur. Il était suivi", le défend Laurent Akoun, secrétaire-général du FPI, le parti pro-Gbagbo. "Il n'a fait que prôner la haine", répond Joël N'Guessan, le porte-parole
révision de la liste électorale avait été demandée par le Fpi, longtemps avant la présidentielle de 2015. Ce n'est que maintenant que Ouattara et la Cei ont accepté ce principe, afin de retirer de cette liste, tous ceux