sont les chefs qui sont poursuivis par la juridiction internationale, Lider a constamment réclamé que messieurs Ouattara (chef des Frci) et Soro (chef des Fafn) soient eux aussi traduits devant la Cour pénale internationale. Ayant comme souvent plusieurs trains
inquiète pour la sécurisation du processus électoral. Comment va-t-on y procéder ? Avec quels éléments ? Les Dozos ? Les Frci? Ou bien la Police avec les policiers sans armes, ou encore la gendarmerie qui n'est d'ailleurs pas mieux
post électorale perpétrés par des pro-Gbagbo mais également par des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et leurs supplétifs, alors que parmi ces derniers, un seul est aujourd'hui inculpé, et uniquement par la justice ivoirienne
plan sécuritaire Soir Info, signale en Une, une bagarre rangée entre les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et des jeunes à Adzopé au Nord-Est d'Abidjan. A en croire le confrère, il y a eu plusieurs blessés
replier sans grande difficulté. Selon une source militaire bien informée, les sentinelles des Forces républicaines de Côte d'Ivoire, (Frci), étaient dans les bras de Morphée, au moment de l'attaque. Cela pose le problème du manque de formation
Paul Koffi Koffi, ministre auprès du président de la République chargé de la Défense est sans pitié pour
Défense, Paul Koffi Koffi, représentant le chef suprême des armées, le chef d'Etat major général des FRCI, le général de corps d'armée, Soumaila Bakayoko, le commandant supérieur de la gendarmerie, le général de division Kouassi Gervais, le commandant
Forces armées. Ces décorations sont inscrites au calendrier des traditionnelles décorations des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) qui visent à féliciter les méritants pour "leurs actes méritoires et services rendus à la nation". Au cours de cette cérémonie
villageois, ce n'est pas la première fois que les coupeurs de route sévissent à cet endroit. Les Frci y avaient même dressé un barrage qui a été démantelé à cause du racket. Vincent
populations de Grabo (Sud-ouest, région de San Pedro) à collaborer avec les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) pour faciliter la sécurisation de la frontière ivoiro-libérienne, dix jours après l'attaque de la localité par une vingtaine