semaines par un commando non encore identifié. A la recherche des auteurs et co-auteurs de ces attaques, les Frci procèdent à des opérations d`enlèvements et d`arrestations; ce qui rend la situation sécuritaire beaucoup plus délétère. Ces enlèvements
plein regain de tension en Côte d'Ivoire, après une vague d'attaques meurtrières contre les Forces républicaines (FRCI), l'armée ivoirienne
chef d'état-major général des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), n'a pas mis de temps pour agir. Le suspect dans la mort du commissaire du 29ème arrondissement de Treichville a été mis aux arrêts. Révélation
heures sur son éventuelle implication dans les différentes attaques contre les positions des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) dans plusieurs villes du pays. Certaines sources relevaient que le n° 2 du FPI n'est pas étranger aux différentes
village de Sakré, dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire, où les premières escarmouches contre les positions des Frci ont été lancées, à la ville d'Agboville, le dimanche 16 décembre dernier, en passant par Yopougon, Dabou, Akouédo, Vridi
face à plusieurs attaques. Des hommes en armes ont attaqué plusieurs postes des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et aussi plusieurs villes du pays. Des soldats ont été tués ainsi que des civiles. Les ministres en charge
locaux de leur journal avaient été occupés pendant de longs mois par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Fin janvier 2012, dans ses v?ux présentés à la presse, le chef de l'Etat ivoirien s'est montré
découvrent sur leur petit écran Alassane Ouattara en train de se prononcer sur les différentes attaques des positions des Frci intervenues ces derniers temps. D'aucuns avaient cru avoir affaire à un montage.A son absence. Le chef de l'Etat
passe pas de semaine sans qu'on enregistre des attaques contre les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Cette situation oblige la haute hiérarchie militaire à mettre en place un système de sécurité qui ne favorise pas la libre
AKOUN Laurent, a été interpellé au corridor de l'entrée nord d'Adzopé, par une dizaine de FRCI commandée par le chef de la brigade de gendarmerie de ladite ville. Depuis cette date, le Secrétaire Général et Porte-parole