mardi, un poste de contrôle de gendarmerie dans le village de Béoué-Zibiao est attaqué par cinq individus. Les gendarmes au nombre de deux en poste, ripostent vigoureusement. Un individu présenté par les forces de l'ordre comme assaillant
moto ont ouvert le feu sur des éléments des Forces armés de Côte d'Ivoire (Faci) et de gendarmes, au poste de contrôle de Beoué-Zibao, une sous-préfecture du département de Bangolo, selon une source sur place ... suite
près le tribunal de Première instance de Bouaké, le commandant supérieur a eu des échanges avec les policiers et gendarmes déployés à M'bahiakro, ainsi qu'une délégation des populations. A cette occasion, le commandant supérieur a fustigé l'attitude
En voulant mettre en application le point 19 des 108 reformes du secteur de la sécurité lié aux
près le Tribunal de Première Instance de Bouaké, le Commandant Supérieur a eu des échanges avec les policiers et gendarmes déployés dans la ville, ainsi qu'une délégation de la population. Cette rencontre a eu lieu en présence des autorités
sont commerçantes, couturières, coiffeuses ou encore exploitantes agricoles. Elles sont organisées en associations. Elles sont les épouses de policiers, gendarmes, agents des eaux et forêts, douanes et Faci. Elles étaient un peu plus d'une centaine qui ont bénéficié
bilan et de présentation des conclusions du dialogue socio-sécuritaire aux FDS, les comités civilo-militaires avec les militaires, gendarmes et forces paramilitaire (CCM) et les comités consultatifs d'éthique avec les policiers (CCE) installés il y a deux
pillé les locaux de la mairie ainsi que le domicile du maire. A Bloléquin, un gendarme a été lynché, la brigade de gendarmerie a été incendiée, les autorités préfectorales ont été molestées et leur domicile saccagés. La brigade de gendarmerie
Koné Bruno. Au total, 73 personnes, en relation, avec les émeutes qui ont conduit à la mort d'un gendarme et à la destruction de biens publics, notamment, dans le villes de Bloléquin, Soubré et M'Bahiakro ont été interpellées
Lors des attaques de vendredi à Ouagadougou, huit membres des forces de l'ordre burkinabè ont été tués -deux gendarmes devant l'ambassade de France et six militaires au niveau de l'état-major- et 12 blessés sont en état
carnage. Le bilan officiel de la double attaque est de huit morts parmi les forces de l'ordre : "deux gendarmes devant l'ambassade de France et six militaires au niveau de l'état-major", ainsi que plus de 80 blessés
ministre burkinabè de l'Information Rémis Fulgance Dandjinou à la télévision d'état RTB. "Un certain nombre de gendarmes et militaires en faction" devant l'état-major ont été blessés lors de cette attaque à "relent terroriste très fort
explosif qui a détruit un pan" du bâtiment. L'explosion a causé "un certain nombre de blessés parmi les gendarmes et militaires en faction", a ajouté Rémis Fulgance Dandjinou. "Deux assaillants ont été neutralisés" par la suite. "La sécurisation
paysans concernés et la plantation de souches plus résistantes à la maladie. Le Conseil café-cacao (CCC), le gendarme de la filière agricole stratégique pour la Côte d'Ivoire, a entamé fin janvier l'offensive contre le virus
colis suspect dans la soute à bagages. L'ouverture du colis a permis de confirmer le flair des gendarmes avec la découverte de six emballages jaunes remplis de cannabis pesant chacun un kilogramme. Le convoyeur du car, le sieur Kouamé