avait droit de regard et de certification sur l'ensemble du processus, avant, pendant et après les élections. Un gendarme, un arbitre du jeu électoral, en quelque sorte. En décidant de retirer ce poste, alors que l'ensemble des acteurs
adonnant à des pratiques occultes pour s'octroyer une quelconque invulnérabilité. Au plus fort de la crise, un gendarme a été égorgé par des dozo (chasseur traditionnel versé dans le mysticisme) au service de la rébellion. Ces deniers ont également
dans ce paradis des serpents que les vaillants soldats des Forces de Défense et de Sécurités composés de gendarmes, de policiers et de sapeurs-pompiers, ont été logés, compagnons circonstanciels des corbeaux, maîtres des lieux. A peine vingt quatre heures
rebelles pour prendre part au bûcher de la paix. Aux différents points stratégiques de la ville, les policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers venus du Sud ont communié avec leurs frères des Forces nouvelles du Nord
sécurité qui ont effectué le déplacement de Bouaké, ce sont au total 1679 "loyalistes" qui étaient mobilisés. Militaires, douaniers, gendarmes, policiers étaient facilement reconnaissables par leur brassard orange frappé du logo FDS. La veille déjà, des patrouilles mixtes, composées
force des FDS-CI déployée dans l'ex- capitale des Forces nouvelles se présente de la manière suivante : 203 gendarmes, 201 policiers, 743 éléments du commandement des opérations, 100 militaires du Groupement de sécurité de la présidence de la république
Premier ministre à Taabo, ce sont 10 et 8 cars de 70 places chacun respectivement pour les militaires et gendarmes qui ont rallié la ville qui accueille la cérémonie de la Flamme de la paix. Les chars et autres engins
nouvelles donnes géostratégiques. La guerre froide qui avait obligé les Américains à lui confier le rôle de gendarme de l'Afrique, fait désormais partie de l'histoire. La gestion du contient noir n'est plus son apanage, les autres puissances
Abidjan, siégeant en matière pénale, a définitivement scellé, hier, le sort de la bande des tueurs composée de deux gendarmes, un militaire et trois civils. Elle a confirmé leur condamnation à 20 ans de prison décidée en décembre dernier
CECOS, surnommé par certains "le KGB de Gbagbo" dirigé par le colonel Guiai Bi Poin, les policiers et gendarmes qui le forment ont mieux à faire que de traquer le grand banditisme. Ils se sont donné une autre feuille