chef d'état-major adjoint de la Garde républicaine (GR), Ousmane Chérif, commandant adjoint du Groupement de sécurité présidentielle (Gspr) suivent tous ces mouvements de très près. Ils supervisent en effet la sécurisation de l'accueil. Le chef
Palais et le commandant Ahouma Brouaha Nathanaël, commandant du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) décrètent, la veille de la marche, la commune du Plateau zone rouge . La suite, on la connait. Le jour
tension qui montait, les éléments du groupe de sécurité de la Présidence de la république(Gspr), se sont déployés, armes aux poings, aux alentours du parking qui jouxte le Palais de la présidence. Alertés, les agents de police
grande envergure à l'Ouest, Abidjan n'est pas en reste. Des mitraillettes montées sur les véhicules du Gspr ont pris positions dans les zones stratégiques de la capitale économique et les soldats ivoiriens sont prêts à intervenir. Ils sont
toute circulation de véhicules par les éléments armés du Groupe de sécurité de la présidence de la République (Gspr). Nous continuerons à manifester jusqu'au paiement de nos droits. Que notre argent soit viré. Au lieu de payer notre argent
portant création de la Garde républicaine et le décret n° 95 ? 625 du 9 août portant création du GSPR), s'opposeront avec tous les moyens réunis au rassemblement des rebelles sur la Place de la République. En outre, ils entendent
ivoirien, sont retournés à l'école . Les commandants Chérif Ousmane, commandant en second du Groupement de sécurité présidentiel le (GSPR), Issiaka Ouattara alias Wattao, commandant en second de la première compagnie de la Garde républicaine (GR), Morou Ouattara, Losseni Fofana
Equipements Militaires). Après quelques mois, il a déposé ses valises à la Garde Républicaine et finalement au GSPR (Groupement de Sécurité de la Présidence de la République) où il a eu le privilège d'être un garde du corps militaire
équipe d'intervention rapide commandée par le Cdt Chérif Ousmane, commandant adjoint du Groupe de sécurité de la présidence (Gspr). Les investigations ont porté leur fruit. Une centaine de miliciens, de gendarmes, de militaires et de civils a été appréhendée